Un simple fait divers, par Patrick Sessler

Criminalité : des statistiques contestéesUne histoire vécue nous en dira bien plus longs que toute étude sociologique ou tout un programme politique sur la réalité vécue par nos concitoyens.

Les idées du Vlaams Belang sont connues en ce qui concerne la société multiculturelle et l’immigration en général. Nous avons depuis longtemps lié immigration et criminalité et nous avons été dénoncés, critiqués, accusés des pires horreurs, poursuivis en justice, mais aujourd’hui, plus personne ne remet en question ce lien évident. Cela dit, tant qu’on n’a pas vécu personnellement une expérience «multiculturelle» on ne peut guère s’imaginer de quoi il retourne en réalité. Derrière les chiffres de la criminalité se cachent parfois des souffrances terribles, des traumatismes à vie et souvent une impression d’abandon insoutenable.

Le 25 septembre, vers 17 hures 30, c’est-à-dire en pleine heure de pointe, un automobiliste de 77 ans attendait paisiblement au feu. Djeda, un jeune Albanais de 18 ans, sans doute fâché parce qu’on ne lui laissait pas assez de place pour circuler, met son vélo en travers de la route pour bloquer le passage, même lorsque le feu passe au vert. L’automobiliste est alors descendu de son véhicule pour demander au cycliste, sans la moindre agressivité, de libérer le passage. L’Albanais lui a alors projeté son vélo en plein visage et lui a ensuite donné plusieurs coups de poings toujours dans le visage. Le nez cassé, de santé fragile, le vieil homme fait un début d’infarctus. Une fois chez un médecin, il refait un infarctus et une fois transféré d’urgence à Brugmann, il fera un troisième malaise cardiaque.

A qui faut-il en vouloir ?

Au jeune Albanais ? Sans aucun doute. Il n’a pas pu ou voulu s’adapter à notre manière de vivre qui est, faut-il le dire, bien moins violente qu’en Albanie. Il ne manifeste, en agissant de la sorte, aucune gratitude pour le pays qui l’a accueilli ni pour ses habitants qui payent la facture de sa présence chez nous, et parmi ceux qui payent cette facture, il y a ce vieil homme tabassé en pleine rue en plein jour sans aucune raison.

Nos adversaires politiques diront qu’en évoquant ce cas particulier nous nous livrons à un populisme de bas étage et que nous réveillons les «instincts les plus bas de la population», soit. Jusqu’à présent, le seul bas instinct qui a été réveillé, c’est celui du jeune Albanais Djeda et ce n’est pas le Vlaams Belang qui en est responsable. Ensuite, c’est dans la mesure où nos adversaires politiques, et ils sont nombreux, ne veulent pas voir la réalité telle qu’elle est que ce genre de scènes de violence gratuite continueront à se multiplier. Qui est responsable ? Oui, Djeda et ceux qui ont permis que les choses soient comme elles sont.

Pourquoi se voilent-ils la face ?

Reste à essayer de comprendre pourquoi des responsables politiques, pourtant réputés intelligents, se sont-ils voilés la face aussi longtemps. C’est Pierre-André Taguieff, philosophe et politologue, chercheur au CNRS, qui nous donne la réponse dans un texte publié dans le Figaro il y a quelques années:

«La rhétorique sentimentale remplace ainsi le courage politique. La générosité abstraite, au nom des grands principes et des bonnes intentions, chasse tout souci de responsabilité. Car après l’ouverture, comment faire pour intégrer les nouveaux arrivants, alors que la «société plurielle» qui s’annonce offre le spectacle d’une fragmentation conflictuelle ? L’éthique de la conviction, surtout si elle est forcée, n’est pas une politique. Si la mauvaise conscience de l’Occidental supposé nanti n’est pas suffisamment réveillée, une deuxième salve de moralisme peut être tirée sous la forme d’un chantage du type : «Si vous refusez l’ouverture totale des frontières et la régularisation de tous les sans-papiers qui en font la demande, alors vous êtes mû par la peur de l’autre, vous êtes atteint par le virus de la xénophobie ou du racisme.»

«L’effet d’intimidation est ici maximal. L’impératif place le coupable potentiel devant un dilemme: «L’immigration, tu l’aimes et tu l’acceptes, ou bien tu es raciste et traité comme tel.» L’Occidental soupçonné de «racisme», terrifié à la seule perception vague de la mort sociale qui le menace, va donner des gages à ses accusateurs en se présentant comme un chaud partisan de l’immigration providentielle. Tel est le grand chantage des bien-pensants. Il a pour principal effet de transformer la politique en une impolitique, et, ce faisant, de désarmer les nations démocratiques face aux nouvelles menaces»

Ce comportement généralisé au sein des partis traditionnels a créé une immigration de plus en plus revendicatrice et de plus en plus imprégnée d’un sentiment (certitude ?) d’impunité dans notre pays. Nous en payons tous  aujourd’hui le prix et les lourdes conséquences.

3 réflexions au sujet de « Un simple fait divers, par Patrick Sessler »

  1. Francis

    Tout à fait d’accord,et cela se dessine depuis une cinquantaine d’années ;plus la moindre éducation,plus le moindre respect pour rien et pour personne y en a marre.

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    1. max

      Francis ,je ne pensent pas que cela remonte si loin ,même si il y a eu des bandes référencé pour les années 50 et 60 ,j étai ado dans les années 70 et ont pouvais sortir sans avoir tous ces agressions ,ces règlement de comptes ,ces zones de non droit et insultes raciste .Mitterrand et sa politique d immigration a fait une connerie avec SOS racisme qui n était que dans un sens ,puis touche pas à mon pote .il n y a aucun autocollant de touche pas a ma France , ou respectez les citoyens ,donc bien sure les descendants qui ont eu aucun repère ,une éducation casi nul ,et aucun contrôle ni de tolérance ,nous chient dessus .

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  2. thierry

    pendant des travaux de rénovations près de la poste du bourg ,la place réservé aux handicapés fut momentanément coupé en deux par des clôtures de chantier .dans le bâtiment derrière la poste ,un ancien local de rattrapage scolaire fut aménagé en mosquée .pendant la prière c est devenu impossible de se garer car bien sur monospaces ,fourgons ,prennent de la place .ce jour la entrée dans la poste ,j ai stationné mon véhicule avec ma carte P M R sur ce qui restait de la place ,et comme les musulmans sont arrivées ensuite ,une voiture venus se garer parallèlement à la mienne bloquait le passage .cela n a pas plus a un musulman qui a insulté ma femme qui attendait d un langage chartier des banlieues et des insultes .ma femme lui a dit de rester polie et la il est descendu de la voiture avec des insultes raciste ( sale pute de française je vais t’niquer ta gueule )!!!. la mon fils à l arrière de la voiture est descendu à son tour a savoir qu il est handicapé aussi ainsi que ma femme pour éviter qu elle prennent des coups et le musulman la insulté de fils de pute et a voulu porter les 1er coups .ma femme a voulu les séparés et c est pris deux droites = un oeuil au beurre noir . je doit aussi ajouter que d autres musulmans ont regardé faire sans intervenir ,et quand je suis sortie de la poste l individu était déjà en train de foutre le camp .plus tard j en ai référé à la police qui m ont dit sans immatriculation nous ne pouvons rien faire .comme beaucoup de français nous en avons marre de ce manque de respect ,car en plus de se faire insulté ,il n y a aucun respect de l age .à 52 ans se faire menacé ,et traité par des jeunots issus de l immigration n est pas normal .quand j était petit mon père me disait que le respect et la politesse était la clef qui ouvrent toutes les portes ,aujourd’hui j ai l impression que c est le contraire .

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