Trafic de drogues et impunité: pourquoi ?, par Guillaume Faye

Trafic de drogues et impunité: pourquoi ?, par Guillaume FayeIl ne faut pas se payer de mots: le trafic de stupéfiants et, en particulier de cannabis, est peu réprimé et parfaitement toléré par l’État. Notamment dans les «cités» à population immigrée. Le laxisme judiciaire et le manque de moyens d’une police débordée n’expliquent pas tout. L’État français laisse faire. Voici pourquoi.

Un récent reportage de M6 (3 novembre, émission Capital) montrait à quel point il est facile de se procurer des doses de cannabis dans les cités des quartiers nord de Marseille. Les dealers (tous à 100% d’origine maghrébine et africaine) utilisent même des techniques marketings dignes de la grande distribution: choix entre les produits, emballages soignés d’herbe selon les qualités, cadeaux symboliques aux clients (briquets, papier à rouler), etc. Bref, un vrai commerce installé, pignon sur rue. Le même commerce a lieu au grand jour dans de nombreuses zones de France, notamment en région parisienne, à population immigrée majoritaire ou importante. Aucun danger pour les dealers.

Les autorités connaissent parfaitement ce phénomène. Pour amuser l’opinion, on se contente de quelques opérations «coup de poing» et «saisies record», habilement médiatisées, y compris des saisies en mer par la Marine nationale. Cette répression bidon n’arrête pas plus de 1% du trafic global de stupéfiants. Un petit commerçant qui ouvre un dimanche sans autorisation préfectorale pour faire face au matraquage fiscal et augmenter son chiffre d’affaire risque beaucoup plus d’être visité par la police que les dealers des «cités» qui travaillent en toute impunité. (1)

La raison de cette impunité tient dans ces quelques mots: acheter la paix sociale. Ou plutôt, la paix ethnique. Je m’explique. L’industrie du trafic de stupéfiants représente en France un chiffre d’affaire au noir qui se chiffre en centaines de millions d’euros. Il contribue à faire vivre des milliers de familles d’immigrés (légaux ou illégaux) en plus des prestations et aides sociales innombrables, même pour les parasites inaptes. Réprimer efficacement ce trafic signifierait donc priver ces populations d’une source importante de revenus. Et donc risquer de graves problèmes socio-ethniques. Arrêter le commerce de stupéfiants priverait de compléments de revenus les «cités sensibles». Cela dit, c’est la politique de Gribouille.

En terme d’analyse économique cynique, on pourrait dire que l’État français autorise implicitement (sauf opérations de répression marginale, inefficace et médiatisée) le trafic de stupéfiants comme complément indispensable de ses allocations à des populations parasitaires et assistées. Le trafic de stupéfiants, et en particulier de cannabis, ne doit surtout pas être trop réprimé parce qu’il maintient un précaire équilibre. La drogue et les allocs: les deux mamelles provisoires. Cette solution n’est pas durable.

(1) J’ai assisté en plein Paris, près de Barbès, à une scène incroyable : des fonctionnaires de police qui verbalisaient et engueulaient une femme sexagénaire qui était passée au feu orange foncé. Ils étaient quatre autour d’elle. Elle avait commis un crime d’État. À 200 mètres de là, se tenait un marché du shit. et des téléphones portables volés. Ordre de fermer les yeux.

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