Archives par étiquette : Molenbeek-Saint-Jean

Belgique – Philippe Moureaux: l’histoire d’un gigantesque échec politique, par Patrick Sessler

Pour nos lecteurs français qBelgique - Philippe Moureaux: l’histoire d’un gigantesque échec politique, par Patrick Sesslerui ne connaissent pas ou peu Philippe Moureaux, celui-ci est né à Etterbeek (commune bruxelloise) le 12 avril 1939. Il est sénateur socialiste et fut bourgmestre de Molenbeek-Saint-Jean (autre commune bruxelloise où la présence arabo-musulmane est massive) depuis 1992 avant d’être déboulonné en 2012. Historien, professeur émérite de critique historique et d’histoire économique à l’Université libre de Bruxelles, sa spécialité est les Pays-Bas autrichiens.

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Caricature antisémite: le PS se mord la queue, par Patrick Sessler

Caricature antisémite: le PS se mord la queue, par Patrick Sessler

Caricature antisémite publiée par le PS

Merry Hermanus, ancienne figure importante du PS à Bruxelles, ancien protagoniste de l’affaire Agusta et habitué des cours et tribunaux sait que sa carrière politico-judiciaire est derrière lui et ne se sent plus dès lors tenu à quelque loi du silence que ce soit. Rien de plus intéressant et de plus instructif pour l’observateur de la chose publique que d’écouter un socialiste qui n’a plus rien à perdre.

Le sang d’Hermanus n’a fait qu’un tour lorsqu’il a vu le dessin qui devait illustrer un débat organisé par le PS à Molenbeek-Saint-Jean.

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Le Vlaams Belang s’oppose à la construction d’une nouvelle mosquée à Bruxelles

Il existe des plans pour laLe Vlaams Belang s’oppose à la construction d’une nouvelle mosquée à Bruxelles construction d’une nouvelle mosquée sur le territoire de la petite commune bruxelloise de Berchem-Sainte-Agathe. Cette mosquée devrait, une fois construite, être la plus grande mosquée de Bruxelles et pourra accueillir 800 personnes.

Le Vlaams Belang est résolument opposé à la construction de nouvelles mosquées à Bruxelles, contrairement au conseiller communal Demullier de la N-V-A qui déclare que la plus grande mosquée ne doit pas être construite dans l’une des plus petites communes mais plutôt à Molenbeek-Saint-Jean où, selon lui, ces mosquées sont nécessaires. Le Vlaams Belang, quant à lui, est d’avis qu’aucune mosquée n’a sa place ni à Bruxelles ni ailleurs dans le pays.

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Soyons vigilants: méfions-nous du Roi ! par Patrick Sessler

Soyons vigilants: méfions-nous du Roi !C’est la tradition, le Roi nous gratifie chaque année d’un discours toujours très attendu par les observateurs de la chose publique. Au fil des ans, nous avons déjà dû supporter quelques sorties mémorables à l’encontre du nationalisme, mais cette année-ci Albert II a perdu tout sens commun.

Citation: “En ces temps perturbés que nous vivons, soyons vigilants, et montrons-nous lucides face aux discours populistes. Ils s’efforcent toujours de trouver des boucs émissaires à la crise, qu’il s’agisse de l’étranger ou des habitants d’une autre partie de leur pays. Ces discours existent aujourd’hui dans de nombreux pays européens et aussi chez nous. La crise des années 30 et les réactions populistes de cette époque ne doivent pas être oubliées. On a vu le mal que cela fit à nos démocraties”. 

Parle-t-il du populisme du PS, du CDh et d’Ecolo à l’égard de l’électorat allochtone ? Parle-t-il de certains discours tenus dans les mosquées de son royaume ? Non, à l’évidence.

Albert II fustige le nationalisme, c’est un fait.

Le Roi n’aime pas le changement, il milite pour le maintien de la société en l’état.

Il préfère nettement les Dehaene et les Lippens à ceux qui posent les bonnes questions et proposent de bonnes solution aux VRAIS problèmes qui se posent à nous sur l’organisation et l’avenir de notre société, voire de notre civilisation.

Le souverain, par contre, ne s’intéresse pas du tout à l’intrusion de l’islam le plus fondamentaliste au sein des conseils communaux d’Anderlecht ou de Molenbeek-Saint-Jean. Il considère sans doute que ces élus du parti ISLAM sont des «boucs émissaires» qu’il convient de protéger contre les sbires du populisme.

Son discours n’est pas une mise en garde contre le populisme mais contre le peuple. Le peuple dont il se méfie. Le peuple qui n’observe pas la société multiculturelle depuis un château ou un yacht, ou derrière les vitres blindées d’une limousine, mais depuis la fenêtre d’un logement social ou à travers la vitrine d’un magasin ou dans l’autobus.

Nous connaissons cette méthode, usée jusqu’à la trame, qui consiste à qualifier de populiste (lisez fasciste) toute critique à contre-courant à l’égard du «modèle» démocratique belge. Cela permet d’éviter tout débat sérieux sur les VRAIS problèmes.

Quant à l’analogie faite avec les années trente, elle est tout simplement vulgaire.

Taisez-vous Albert II, vous ne savez pas de quoi vous parlez !