Risque de faillite pour 25% des PME bruxelloises

Un rapport de l’Union des Classes Moyennes (UCM), de l’Unizo (organisation flamande de défense des indépendants) et du bureau d’étude Graydon qui se penche sur la santé économico-financière des PME bruxelloises entre 2002 et 2012 indique que 26,5% de celles-ci présentaient un risque élevé de faillite et un potentiel de croissance limité.Un rapport de l’Union des Classes Moyennes (UCM), de l’Unizo (organisation flamande de défense des indépendants) et du bureau d’étude Graydon qui se penche sur la santé économico-financière des PME bruxelloises entre 2002 et 2012 indique que 26,5% de celles-ci présentaient un risque élevé de faillite et un potentiel de croissance limité.

En 2011, Bruxelles comptait 112.304 PME dont 33.302 entreprises individuelles et on constate que 47% de ces entreprises ont moins de dix ans.

Révélateur également, le fait que le nombre de PME qui ne comptent pas de personnel a augmenté de 25% en 10 ans (98.000 en 2011).

Concernant le risque de faillite de 26,5% à Bruxelles, notons que ce risque se limite à 15% en Flandre et à 16,8% en Wallonie.

Ce mauvais bilan de santé du «petit commerce» bruxellois est certainement dû pour une part à la surmultiplication d’ouvertures de commerces par des étrangers ne disposant pas des connaissances nécessaires à la gestion d’un commerce, notamment en ce qui concerne les prescriptions légales.

25% d’étrangers en plus

«25% d’étrangers en plus. En quatre ans, le nombre d’indépendants venus d’ailleurs a explosé chez nous» titrait La Capitale du 6 juin 2013. En 2011, notre pays comptait 93.668 indépendants étrangers alors qu’en 2007 ils étaient 74.603, il s’agit bien d’une augmentation de 25,6%. «Pire encore», précise La Capitale, cette hausse est de 37,7% si l’on ne tient compte que des étrangers issus de pays non-membres de l’Union Européenne. Le fait que le nombre d’étrangers arrêtant leur activité est luis aussi en hausse avec 8.073 fermetures en 2001 pour 5.263 en 2007, ce qui démontre tout à fait la pertinence de notre propos.

Ces faillites ont un coût

Pour le Vlaams Belang, le ministère des affaires économiques et les organisations professionnelles doivent rapidement développer une stratégie afin de limiter la floraison de ces commerces voués à la faillite, notamment en imposant un examen de connaissance linguistique et de connaissances des règles administratives en la matière.

En ce qui concerne l’Horeca, il faut impérativement revoir l’accès à la profession dans un sens nettement plus restrictif qu’aujourd’hui.

Rappelons que ces faillites ont un coût qui se répercute sur le montant des impôts payés par tous les contribuables. Une société en rupture de payement ne paye donc plus ses impôts, ses lois sociales, son gaz et son électricité, etc… Ces pertes se répercutent sur l’ensemble du spectre fiscal et sur les autres clients en ce qui concerne par exemple les factures d’énergie.

Nous avons tous intérêt à ce que des solutions soit rapidement trouvées à ce problème qui prend de l’ampleur en région bruxelloise.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *