Les «revenus d’intégration» octroyés aux demandeurs d’asile coûtent 5 fois plus que prévu: la facture s’élève à 137 millions d’euros

Les “revenus d’intégration” octroyés aux demandeurs d’asile coûtent 5 fois plus que prévuLes demandeurs d’asile reconnus et les personnes qui jouissent d’un statut de protection subsidiaire peuvent prétendre à recevoir une aide financière égale au «revenu d’intégration» (ancien minimex). En 2015, le montant ainsi déboursé par le Trésor belge était de 137 millions d’euros, c’est ce que révèlent les chiffres obtenus par la députée du Vlaams Belang Barbara Pas auprès du département concerné. Ce chiffre est remarquable parce qu’il est significativement plus important que ce qui était prévu et communiqué par le gouvernement.

Barbara Pas, députée du Vlaams Belang, interrogeait en début d’année le ministre de l’intégration Borsus (MR) sur le coût total des «revenus d’intégration» dévolus aux demandeurs d’asile reconnus en 2015. Sa réponse était la suivante à l’époque: 22 millions d’euros.

Aujourd’hui, ce chiffre doit être réajusté pour atteindre 102 millions d’euros, soit cinq fois plus que le montant initial. Si on ajoute à cela le coût des statuts de protection subsidiaire (35 millions d’euros), nous arrivons au chiffre hallucinant de 137 millions d’euros.

Barbara Pas déclare à la Chambre: «Comme il est régulièrement constaté, il ne s’agit ici que d’une minorité de cas de réfugiés de guerre venus de Syrie ou d’Irak. Pour 75% des « revenus d’intégration » il s’agit de personnes venues de Djibouti, Érythrée, Togo, Guinée, Congo, Bangladesh, etc. Bref, des quatre coins du monde.»

Selon Barbara Pas, ces chiffres ne seraient que la partie immergée de l’iceberg vu l’afflux important de demandeurs d’asile qui se sont présentés en fin 2015 et qui viennent à peine d’être reconnus et qui ne sont pas encore pris en compte dans les chiffres de l’octroi des «revenus d’intégration». Ces chiffres et ces pourcentages montrent clairement la faillite totale de la politique d’asile de la Belgique qui autorise l’accès à notre sécurité sociale à un nombre invraisemblable d’immigrés venus de la planète entière.

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