PAYS-BAS: LA GRANDE MANIP !, par Patrick Sessler

Pays-Bas: la grande manipulationTout ce que le pays compte de bobos, élites autoproclamées, professionnels de la pleurnicherie gauchiste se sont mobilisés avec les médias, les partis politiques, les syndicats, les associations représentant le «camp du bien» et même le Roi Philippe (qui s’est pour l’occasion royalement assis sur son devoir de neutralité) pour nier toute légitimité au Brexit britannique et à l’élection iconoclaste de Donald Trump à la présidence des États-Unis. En effet, le «camp du bien» n’accepte pas le verdict électoral. Il conteste la légitimité des peuples à décider souverainement. En réalité, les masques tombent. Pour le «camp du bien», la démocratie, c’est quand les électeurs votent majoritairement en faveur de partis politiques qui défendent l’ouverture totale des frontières et l’accueil de millions d’illégaux. En Grande-Bretagne, comme aux États-Unis, les électeurs ont voté majoritairement en faveur du rétablissement de la souveraineté et donc des frontières, du coup, le «camp du bien» conteste les résultats des élections. Ce comportement ressemble furieusement à celui des grands totalitarismes du XXème siècle.

Plus drôle est d’observer ces femmes et ces hommes politiques qui au sein de l’Union Européenne se sont comportés en caniches bien obéissants aux ordres des États-Unis pendant des décennies. Quémandant leur susucre et les petites caresses sonnantes et trébuchantes qui ont fait leurs fortunes. Aujourd’hui, leur généreux maître ne leur adresse plus qu’un regard méprisant qui leur reproche peut-être leur trop parfaite domesticité.

Et voilà le poulailler européen en effervescence. Les éminences se grattent la tête. Finies les récompenses pour services rendus aux USA. Trump les méprise, Poutine les méprise, 50% de l’électorat européen les méprise. Ils ne sont plus aimés que par les pauvres hêtres qui viennent ici par centaines de milliers pour tenter de s’approprier quelques miettes de l’ancienne prospérité européenne. Même en leur donnant le droit de vote immédiat et automatique, donc y compris aux illégaux, cela ne suffira pas pour endiguer le tsunami politique qui s’annonce sur le vieux continent.

Depuis le soir du mercredi 15 mars, aux Pays-Bas et en Europe, la presse jubile. Le danger du populisme aurait été balayé par les démocrates. Les larmes de joie et le champagne coulent à flots. Seulement voilà: ce n’est pas vrai.

Les partis sortants prennent une dégelée historique: moins dix sièges pour le parti du premier ministre. Moins 29 sièges (il n’en reste que 9) pour le PvDA (parti des travailleurs) membre de la coalition gouvernementale.

Le parti de Geert Wilders, quant à lui, est aujourd’hui le deuxième parti des Pays-Bas avec 20 sièges (soit 5 de plus). Excellente progression qui s’inscrit parfaitement dans la logique du réveil des identités qui traverse l’Occident. Une belle et franche victoire.

Tandis que le reste des sièges vont vers des petits partis comme GroenLinks, ou le sympathique Parti des Animaux (5 sièges), ou encore le Parti des Pensionnés (50 plus), etc…

Comme en Grande-Bretagne et comme aux États-Unis, la machine à manipuler et à tronquer tourne à plein régime. Ce qu’ils semblent ignorer, c’est que les électeurs ne sont plus dupes et que leurs gesticulations ne servent qu’à rassurer leur propre camp. La bonne vieille méthode Coué.

La Hongrie, la Pologne et la Slovaquie se sont réveillées, aujourd’hui les Pays-Bas progressent vers la liberté, demain la France  et l’Allemagne… Et en 2019, pourquoi pas la Flandre et Bruxelles ? Ce sont les électeurs qui décident, il est bon de le rappeler au «camp du bien».

Patrick Sessler
Ancien député
Coordinateur du Vlaams Belang pour Bruxelles

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