La vérité: 1.249 € par demandeur d’asile / par mois

Epargner sur l'asile, pas sur nos gens !L’immigration vers l’Europe a pris des proportions jamais vues. On compte l’arrivée de 50.000 demandeurs d’asile dans notre pays cette année. Cela signifie que chaque deux années c’est l’équivalent de la population d’une ville comme Namur qui s’ajoute à la population existante.

La NVA, laxiste, trompe l’électeur

Ceux qui pensaient que la présence de la NVA au sein du gouvernement allait apporter du changement à la politique laxiste en matière d’asile et d’immigration ont été roulés dans la farine.

Le secrétaire d’État Théo Francken ouvre grand le robinet des finances publiques en ne remettant pas en question la politique des frontières ouvertes menée par l’Union Européenne. Pour lui, cette immigration de masse est « quelque chose de positif » et « un gain pour le pays » (Knack, 12/08/2015)

Quelle que soit la manière dont on aborde le problème, un fossé immense se creuse entre la classe politique et l’opinion publique. A contrario de nos dirigeants, le simple citoyen sait très bien que cette immigration de masse échappe à tout contrôle. La migration a beau être un phénomène de tous les temps, l’actuel déplacement de population est du jamais vu.

Fixer des frontières

Il ne faut pas être extra-lucide pour savoir que l’immigration en direction de l’Europe va encore augmenter si on ne mène pas rapidement une politique migratoire à la fois juste et humaine, mais aussi stricte. Entre l’Ouest africain et le Moyen-Orient, ce ne sont pas des centaines de milliers, mais des millions de personnes qui veulent venir s’installer dans nos contrées.

L’Europe ne sait pas accueillir cette masse humaine sans mettre en danger sa propre stabilité, sa culture, sa prospérité et sa sécurité. Un pays, et par extension un continent, n’a pas seulement le droit à défendre ses frontières, il a aussi le devoir de le faire pour protéger ses propres citoyens. En d’autres mots, il faut littéralement fixer nos frontières.

Tom Van Grieken, Président du Vlaams Belang

Le problème de l’asile déborde de tous les côtés. La facture pour les contribuables de même:

Epargner sur l'asile, pas sur nos gens !Vous payez…

  • Le gouvernement vient d’augmenter la TVA sur l’électricité de 6% à 21%. Selon Test-Achats, votre facture énergétique va augmenter de 250 euros par an.
  • Aucun parti politique n’était favorable à une augmentation de l’âge de la pension avant les élections. Pourtant le gouvernement la porte désormais à 67 ans.
  • Le gouvernement a décidé de nous imposer un saut d’index. Si vous gagnez 2.200 euros brut, vous perdez 209 euros net par an. Sur une carrière complète, le montant perdu est de 27.561 euros.
  • A Bruxelles, les listes d’attente pour un logement social sont extrêmement longues et les temps d’attente se chiffrent en années (parfois plus de dix ans). Pourtant ces logements ont été payés par l’ensemble des contribuables, mais aujourd’hui on va les octroyer prioritairement aux demandeurs d’asile.
  • Lorsque vos enfants vont hériter de vos biens, ils vont devoir payer des droits de succession exorbitants, alors que ce que vous leur léguez est le produit de votre travail et que cet argent a déjà été taxé.
  • Une place dans une maison de repos coûte chaque année plus cher, or l’épargne ne rapporte plus rien et le montant des pensions stagne. Il est de plus en plus difficile de vieillir dignement en Belgique.
  • Des montants importants sont consacrés à «l’aide au développement» en faveur de pays d’origine de l’immigration alors que la pauvreté gagne encore et toujours du terrain dans notre pays. Cet argent serait mieux utilisé pour dissuader l’immigration.

La facture de l’asile

  • Dès leur arrivée, les demandeurs d’asile sont accueillis et perçoivent une aide matérielle. Le prix quotidien par adulte est 40 euros et 29 euros par enfant. Pour une famille moyenne avec deux enfants, le montant mensuel s’élève donc à 4.100 euros.
  • Le coût engendré par l’accueil des nouveaux demandeurs d’asile est donc le plus significatif, mais ce n’est pas tout. Une fois le demandeur d’asile reconnu, l’industrie de l’intégration démarre et tourne à plein régime (CPAS, allocations familiales, aide au logement, aide à l’emploi, activités sportives, etc…).
  • Les demandeurs d’asile reconnus ont exactement les mêmes droits que ceux qui ont contribué depuis des années au système social. Un demandeur d’asile isolé reçoit 816 euros par mois. Les chefs de famille reçoivent 1.086 euro. Deux cohabitant sans enfants reçoivent chacun 518 euros. Les demandeurs d’asile avec enfants perçoivent en plus les allocations familiales.
  • Les demandeurs d’asile peuvent en plus prétendre à un logement social, ce qui ajoute une pression sur le marché immobilier social. Ajoutons l’enseignement, qui campe déjà avec un manque de places disponibles et qui sera confronté aux problèmes liés au retard scolaire et à l’apprentissage de la langue. Ceci représente un coût considérable.
  • Les demandeurs d’asile reconnus peuvent également faire appel au système particulièrement laxiste du regroupement familial en Belgique, et ce après seulement une année. Cela conduira inévitablement à effet de pompe aspirante, ce qui provoquera tout aussi inévitablement une véritable explosion de la facture sociale.

3 mensonges à dénoncer

  1. La politique d’asile est plus stricte: seulement 6% des expulsions sont suivies des faits (Source : Service des étrangers)
  2. Ils vont payer nos pensions: seulement ¼ des demandeurs d’asile reconnus travaillent (Source: Études de KUL/ULB pour le Centre Fédéral de l’Immigration)
  3. Il y a pas de crise de l’asile: Demandes d’asile en 2015
  • Février: 1.211
  • Mars: 1.348
  • Avril : 1289
  • Juin : 2289
  • Juillet 2.975
  • Août : 4590

ASSEZ !

82% de la population considère que nous avons déjà accueilli assez de demandeurs d’asile (Source: Étude IVOX pour «Het Laatste Nieuws» et «VTM»)

NOUS PROPOSONS

Accueil dans sa propre région

Les moyens actuellement destinés à l’accueil (projets d’intégration et allocations diverses) pourraient être bien mieux et certainement plus efficacement utilisés pour organiser un accueil sûr dans les régions d’origine. Beaucoup plus de demandeurs d’asile pourraient être aidés de cette manière et pas seulement ceux qui sont en mesure de consacrer des fortunes à des trafiquants d’êtres humains sans la moindre conscience. L’accueil dans sa propre région évite les problèmes d’intégration et facilite le retour vers le pays d’origine une fois les conflits terminés.

Ne pas récompenser l’illégalité

L’illégalité ne plus être récompensée par un permis de séjour. Il faut remplacer l’actuelle législation beaucoup trop laxiste envers l’immigration illégale. Il faut mettre en œuvre une politique active de recherche des illégaux et effectuer les rapatriements prévus par la loi.

Protéger les frontières

L’approche laxiste de l’immigration illégale vers l’Europe a donné l’impression que la traversée sera systématiquement récompensée. Les bateaux des marines des pays d’Europe doivent empêcher que ces personnes envisagent ces traversées particulièrement dangereuses et ils doivent surtout cesser de jouer les ferry-boat pour l’immigration illégale à destination de l’Europe. Le combat contre les trafiquants d’êtres humains doit être livré en faisant appel à tous les moyens militaires dont nous disposons.

Stopper l’immigration

L’assouplissement des règles en matière «d’immigration économique» n’est pas une solution. L’affirmation selon laquelle l’immigration légale rendra l’immigration illégale sans objet est contredite par la réalité des faits. Un assouplissement de la politique d’immigration ne peut être interprété que comme une invitation à tenter sa chance dans nos pays.

Des expulsions effectives

Le talon d’Achille de toute politique d’asile et d’immigration crédible est et reste une efficace politique de rapatriement. Il n’en est malheureusement pas encore question: actuellement, on observe que seul 1 illégal sur 10 est effectivement rapatrié. Les 90% restants restent tout simplement dans le pays sans être véritablement inquiétés. Les conséquences sont évidentes: on évalue à plus ou moins 100.000 le nombre d’illégaux présents sur notre sol. Tant qu’un ordre de quitter le territoire n’est pas suivi d’un réel rapatriement, le message selon lequel dès qu’on a mis le pied dans le pays, on y reste, continuera à se propager. Au lieu de d’économiser sur le budget des rapatriements forcés, il faut au contraire augmenter de façon significative les moyens nécessaire à leur réelle mise en œuvre.

Une réflexion au sujet de « La vérité: 1.249 € par demandeur d’asile / par mois »

  1. Lionel Baland

    Le pire, ce sont les droits de succession hallucinants en ligne indirecte et au sein du couple. Des gens qui ont travaillé toute leur vie se voient quasi tout prendre par l’Etat (les régions).

    Répondre

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