Interview: Gustav Kasselstrand, président des Jeunes Démocrates Suédois

Suites aux émeutes ethniques qui ont secouées Stockholm récemment, le témoignage de Gustav Kasselstrand, recueilli par Bob De Branbandere, éclairera ces évènements d’un autre point de vue que celui de nos médias orientés.Le parti Sverigedemokraterna (SD) est un parti nationaliste suédois se définissant comme national-démocrate centriste. Les points de vue des Démocrates suédois sont souvent rejetés, sinon presque toujours, par l’ensemble des sept autres partis actuellement représentés au Parlement suédois, par la majorité des journaux, par l’Église de Suède et par de nombreuses facultés académiques. Ils sont parfois comparés à d’autres partis nationalistes, comme le Front National en France. C’est dire s’ils ont toute notre sympathie. Ils disposent de 20 sièges au sein du parlement suédois.

Suites aux émeutes ethniques qui ont secouées Stockholm récemment, le témoignage de Gustav Kasselstrand, recueilli par Bob De Brabandere, éclairera ces évènements d’un autre point de vue que celui de nos médias orientés.

BDB: Voulez-vous nous décrire quelle était la situation à Stockholm ?

GK: La situation était totalement incontrôlée. La police s’est montrée particulièrement passive. Elle n’osait pas arrêter les immigrés qui jetaient des pierres ou qui incendiaient les voitures. Ensuite, ces émeutes ne se limitaient plus à quelques banlieues mais s’étendaient à l’ensemble des banlieues et même à d’autres communes suédoises. Même les pompiers ont été attaqués de telle sorte que des feux n’ont pas pu être éteints.

BDB: Comment en est-on arrivé là ?

GK: Quoi qu’en disent les tenants du politiquement correct et quelle que soit la manière dont les médias ont rendu compte des événements, ceci n’a rien eu à voir avec le chômage ou la précarité sociale. La vrai raison est la fracture entre la société suédoise et la société multiculturelle. Il y a beaucoup d’endroits en Suède où le taux de chômage et la pauvreté sont importants mais où il ne vient pas à l’idée des gens de lancer des pierres ou de mettre le feu aux voitures. Les gens dans ces régions-là sont guidés par un compas suédois, européen: on n’attaque pas les policiers et les pompiers. Au contraire, on les aide. Bref, il s’agit d’un mélange d’immigration massive et de la vague de multiculturalisme qui en découle et de marxisme culturel ainsi que d’autres expérimentations sociales, qui nous ont mené à la situation actuelle.

BDB: Que pensez-vous qu’il fallait faire ?

GK: D’abord et avant tout, la police devait stopper les émeutiers. Pour le faire, il faut leur fournir un meilleur équipement. Il faudrait créer une gendarmerie, comme aux Pays-Bas, en France, en Italie, en Roumanie, etc. Cette gendarmerie aurait pour mission d’assurer l’ordre et le respect de la loi. Il ne faut pas hésiter à utiliser les canons à eau et les gaz lacrymogènes. Mais tout ceci ne constitue qu’une solution temporaire. Tôt ou tard, d’autres émeutes auront lieu. A long terme, ces situations lamentables ne pourront être évitées qu’à condition de stopper l’immigration de masse et sa conséquence qu’est le multiculturalisme. Des personnes qui habitent depuis des années en Suède et qui ne veulent pas apprendre le suédois, qui ne cherchent pas de travail, qui se livrent à des activités criminelles et qui ne montrent aucun signe de volonté de devenir un citoyen suédois exemplaire doivent être encouragées à retourner dans leurs pays d’origine. Les étrangers qui commettent des crimes sur le territoire suédois doivent être immédiatement expulsés vers leur pays d’origine.

BDB: Voilà un langage clair. Merci pour cet entretien.

Une réflexion au sujet de « Interview: Gustav Kasselstrand, président des Jeunes Démocrates Suédois »

  1. Michel

    Communiqué de Presse de Julien Rochedy, Directeur National du FNJ

    En tant que Directeur National du Front National de la Jeunesse , j’ai été invité officiellement par le SDU (branche jeune du parti des Démocrates Suédois) pour quelques jours (du 28 juin au 2 juillet) à Visby sur l’Ile de Gotland, là où se tiennent les différentes Universités d’été des partis politiques suédois chaque année.

    Avec mes collègues Tom Van Grieken, président flamand du VBJ (Vlaams Belang Jongeren), Udo Landbauer, président autrichien du RFJ (Ring Freiheitlicher Jugend) et bien sûr Gustav Kasselstrand, le président du SDU, nous avons participé à une conférence de presse publique le dimanche pour à la fois présenter nos différents mouvements respectifs et la vision que nous avions de l’Europe.

    Tous ensemble, nous avons défendu une Europe des Nations souveraines qui ne soit plus soumise aux diktats de l’Union Européenne, des Etats-Unis et de l’Euro. Nous avons plaidé pour une véritable Europe qui soit soucieuse de la civilisation Européenne face aux périls qui la guettent comme l’immigration massive, et qui surtout défende ce qui fait la nature et l’excellence même de l’Europe : ses nations libres.

    Pour avoir vécu pendant cinq jours ensemble, nous avons tous pu constater à quel point ce qui faisait la richesse de nos échanges était le patriotisme dont nous faisions chacun preuve. Défendant chacun nos nations respectives, leur liberté et leur identité, nous pouvions d’autant mieux nous comprendre et pouvoir échanger dans une grande fraternité. Le projet mondialiste qui veut niveler toutes les cultures et retirer à tous les êtres humains leur dignité est un appauvrissement dramatique du monde.

    J’ai aussi pu constater avec plaisir que les Démocrates Suédois, ainsi que le population, étaient très intéressés par le Front National et Marine Le Pen : pour beaucoup, ils sont des exemples à suivre, et tous nous prédisent de grands succès pour demain.

    Nous nous sommes quittés persuadés que les prochaines élections européennes seront à coup sûr un très grand succès pour tous les patriotes !

    http://www.frontnational.com/2013/07/en-suede-les-jeunes-patriotes-pour-la-vraie-europe/

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