Illégaux afghans: RAUS, BUITEN, OUT, DEHORS !

"Main dans la main, retourner d'où l'on vient"

“Main dans la main, retourner d’où l’on vient”

Les forces de l’ordre ont dû faire usage de gaz lacrymogènes hier 25 septembre lors d’une manifestation d’illégaux afghans. Ces illégaux ont lapidé les forces de l’ordre et occasionné des déprédations au mobilier urbain de l’espace public.

La police a procédé à 50 arrestations administratives et une arrestation judiciaire.

Incroyable: les autres manifestants ont été invités par les forces de l’ordre à quitter les lieux comme préalable à la relaxe éventuelle des personnes arrêtées, relate une journaliste de l’agence Belga. La police négocie donc avec des illégaux pour libérer ceux parmi eux qui ont été arrêtés en flagrant délit.

Qui a mis le feu aux poudres ?

Avocat dont le comportement peut être qualifié d’incivique en l’espèce, Alexis Deswaef, président de la Ligue des droits de l’Homme, plaide pour un moratoire sur les expulsions d’Afghans qui séjournent en Belgique depuis plusieurs années. Me Deswaef demande par ailleurs un titre de séjour provisoire pour ces personnes tant que la situation ne s’est pas stabilisée dans leur pays. Il est évident que de tels propos sont de nature à accréditer l’idée qu’il suffit de s’agiter le plus possible et en groupe, avec le soutien d’une myriades de groupuscules de gauche, y compris la Ligue des droits de l’homme, pour que la loi ne soit pas appliquée. Comment s’étonner dès lors qu’ils passent à l’acte. D’autant plus qu’«on» leur aura dit qu’en Belgique, l’impunité est quasi assurée pour de telles «broutilles».

La loi est la loi, pour toute le monde et donc aussi pour les illégaux afghans.

La Belgique a dépensé des montants astronomiques, en temps de crise et alors que la pauvreté gagne du terrain chez nous, dans la «pacification» de l’Afghanistan », notamment en y stationnant des troupes pendant des années. Aujourd’hui, l’échec et l’inutilité de ces dépenses sont évidents. Cela doit-il impliquer que, après avoir dilapidé l’argent des contribuables par pure bêtise, ces mêmes contribuables doivent payer une seconde fois pour des individus qui se comportent en bandits des montagnes ?

Une centaine d’illégaux afghans manifestent depuis le mercredi 25 septembre devant le cabinet d’Elio Di Rupo dans l’espoir d’être reçus. Si demain, le Premier ministre devait les recevoir, nous aurons franchi une étape supplémentaire dans l’effondrement de notre Etat de droit.  On verra !

400 Afghans, qui occupent illégalement un bâtiment de la rue du Trône à Ixelles depuis le 8 septembre, manifestent afin d’obtenir un titre de séjour.

Le Samu social bruxellois a annoncé qu’il renonçait à utiliser son bâtiment de la rue du Trône, actuellement occupé par ces illégaux. «Compte tenu de la situation d’occupation de l’immeuble de la rue du Trône par des demandeurs d’asile afghans et vu la nécessité de débuter les travaux cette semaine pour garantir l’opérationnalité du centre d’hébergement au début du mois de novembre pour les personnes sans-abri, le Samu social a décidé de renoncer à l’utilisation de ce bâtiment dans le cadre du Plan hiver 2013-2014», a précisé l’institution bruxelloise.

Ne pouvant prendre le risque «de compromettre la bonne organisation de l’accueil hivernal des sans-abri, le Samu social se voit donc contraint de rechercher un autre bâtiment pour le Plan hiver 2013-2014 qui doit être opérationnel pour le mois de novembre».

Ce sont donc clairement NOS sans-abris qui sont méprisés et qui doivent céder la place à des personnes qui commettent un délit en séjournant illégalement sur notre territoire.

Encore une fois, il s’agit d’ILLEGAUX, donc de personnes qui commettent un délit de façon continue.

Au nom de quoi les laisse-t-on manifester ? Au nom de quoi les laisse-t-on occuper des immeubles appartenant à l’Etat, donc à l’ensemble des contribuables ?

Il ne peut être question ici d’humanisme ou de droits de l’homme: nous les avons vus place Madou, ces manifestants, se prenant en photo les uns les autres avec des IPhone qui ne sont pas bon marché, c’est le moins que l’on puisse dire (peut-être pour envoyer les photos au pays et inciter leurs coreligionnaires à venir dare-dare grossir leurs troupes en montrant combien les autorités belges sont ridiculement laxistes). C’est aussi un commerçant du quartier qui a été sévèrement les sermonner au moment où ils tentaient d’arracher le mobilier urbain de la place. Humanisme ? Droits de l’homme ?

Au lieu d’encadrer leur manifestation, il faut les expulser des bâtiments qu’ils occupent, les arrêter, les détenir dans un centre fermé jusqu’à leur expulsion définitive vers leur pays d’origine en usant de la force si nécessaire

Ceux qui les soutiennent et qui les aident à poursuivre leur délit commettent également un délit et doivent être implacablement poursuivis comme il se doit dans un Etat de droit.

Lorsque les autochtones et notamment les autochtones contribuables enfreignent la loi, on ne ferme pas les yeux et on ne négocie pas, me semble-t-il.

Est-il donc si difficile de faire respecter nos lois ?

ON EN A MARRE ! LE VLAAMS BELANG… VITE !

Patrick Sessler

PS : Celle ou celui qui est débouté dans sa procédure d’asile est par définition quelqu’un qui séjourne illégalement sur notre territoire. Il s’agit donc d’une ou d’un illégal, c’est-à-dire de quelqu’un qui commet un délit au regard de note droit. Point.

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