Humeur: Les coupables sont connus, par Frédéric Erens

C’est un fait, rien ne vas pPagina 3 Erenslus dans le Royaume de Belgique. Nous avons un gouvernement le plus anti-social, mais aussi le moins favorable au développement de l’activité économique depuis l’après-guerre. Les gouvernements qui se sont succédés ont commis toutes les erreurs possibles.

Dette publique sidérale sous Wilfried Martens, bradage des acquis sous Dehaene, obsession européenne monomaniaque sous Verhofstadt avec comme point d’orgue la catastrophe de l’euro.

Les trois grandes familles politiques, socialiste, libérale et démocrate-chrétienne sont donc responsables du chaos dans lequel nous nous trouvons pour encore plusieurs générations. Nous connaissons les noms des coupables et pourtant ceux-ci sont encore montrés en exemple, encensés par les médias. L’avis de ces oracles est recueilli avec vénération, comme si ces «hommes d’Etat » avaient été promus au statut de demi-dieux de la chose publique. Dans certaines contrées du monde, ils auraient été jugés et probablement condamnés. Plusieurs d’entre eux auraient sans doute été fusillés, parce qu’enfin, c’est bien de haute trahison dont il s’agit ici.

Depuis Martens, la grande opération de remplacement de notre peuple par d’autres peuples est le fil conducteur qui guide tous les gouvernements belges successifs jusqu’à aujourd’hui. Par naïveté ou par haine de soi, ces «piliers» de la politique nous ont plongés dans un véritable cauchemar. Nous nous sentons de plus en plus étrangers chez nous et c’est clairement leur faute. Nous connaissons les coupables !

Que faut-il pour que nous sortions nos compatriotes de la torpeur ? Que nous nous trouvions dans un scénario à la grecque ? Que nous soyons démographiquement en minorité dans toutes nos villes et communes ?

Le Vlaams Belang mène une course contre la montre. Chaque jour qui passe nous rapproche du point de non-retour. Tout le monde n’est pas prêt à manifester dans la rue ou à se porter candidat lors des élections, mais chacun a le pouvoir d’exprimer son opinion dans l’urne. En sachant que l’ensemble des partis politiques, y compris la N-VA, poursuivent et veulent encore poursuivre dans le futur une politique de remplacement de population, le choix du Vlaams Belang s’impose. A Bruxelles, les néerlandophones et les francophones doivent s’unir dans la résistance et dans l’honneur, voilà ce qu’il faut faire !

Frédéric Erens
Ancien député bruxellois
Président du Vlaams Belang en Région bruxelloise

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