FOCUS sur PHILIP CLAEYS, député européen du Vlaams Belang

Philip Claeys est 15077_Philip_Claeys_steunt_Kamerlijst_VB[1]né le 24 mai 1965 à Gand. Il habite à Overijse avec son épouse et ses deux enfants. Il est licencié en traduction et a obtenu une licence spéciale en marketing.

Pendant ses études, Philip Claeys est membre de l’association étudiante nationaliste NSV. Il participe au développement du Vlaams Blok Jongeren dès sa création en 1986 et il en deviendra le président entre 1995 et 1999. Sur le plan professionnel, il a occupé la fonction de secrétaire du groupe du Vlaams Belang au Parlement flamand.

Il devient député européen en juin 2003 comme suppléant de Karel Dillen. Il est réélu un an plus tard et devient membre de la Commission des Affaires Etrangères et de la sous-Commission Sécurité et Défense.

Philip Claeys siégea au nom des «non-inscrits» au sein de la Conférence des Présidents, l’organe de gestion du Parlement européen jusqu’en 2007. Ensuite, il endossait la fonction de vice-président du groupe “Identité, tradition et souveraineté”.

Il est à nouveau réélu en juin 2009. Il siège au sein de la Commission Libertés Civiles, Justice, et Affaires Intérieures du Parlement européen. Il continue à suivre très attentivement le dossier turc comme membre suppléant de la Commission des Affaires Étrangères.

Philip Claeys est l’auteur de plusieurs ouvrages dont « A Bridge Too Far » édité en néerlandais et en anglais et qui traite du problème turc. Cet ouvrage peut être commandé sur le site suivant:  www.uitgeverijegmont.be

Il a également publié un petit ouvrage d’anticipation (l’hypothèse de l’entrée de la Turquie au sein de l’Union Européenne) intitulé “Le jour où la Turquie entra dans l’Union européenne”. Cet ouvrage est disponible gratuitement en formant le 02 219 34 67 ou en remplissant le formulaire sur « contactez Patrick Sessler » en n’oubliant pas d’indiquer votre adresse et l’objet de la demande.

Brève interview de Philip Claeys

Quelle est votre vision de l’Europe aujourd’hui ?

L’Europe oui, un Super-État européen, non! Nous sommes contre le Super-Etat européen qui intervient dans toutes les compétences des États-Membres; les États-Nations doivent rester les piliers de toute future collaboration européenne. Tous les Européens doivent avoir la possibilité de dire ce qu’ils pensent des décisions fondamentales, comme l’adhésion de la Turquie à l’UE. Il faut en finir avec le gaspillage et la fraude, dont le cirque ambulant du Parlement européen entre Strasbourg et Bruxelles constitue un exemple édifiant.

Quid de la demande d’adhésion à L’UE formulée par la Turquie?

La Turquie n’est pas européenne mais asiatique. La Turquie est un pays islamique qui ne fait pas partie de la tradition européenne. La libre circulation des personnes créerait en l’occurrence une nouvelle vague d’immigration. Les négociations d’adhésion entre la Turquie et UE doivent s’arrêter et il faut travailler pour établir un partenariat privilégié.

Le Vlaams Belang est connu pour ses positions opposée aux abus d’une immigration incontrôlée. Qu’en est-il au niveau européen ?

La vague d’immigrés clandestin est intenable et c’est pour cela que nous voulons une vrai «Forteresse Europe» avec des frontières étanches. Il faut faire des accords de rapatriement avec les tiers États et lier toute aide au développement et toute aide technique et financière à la volonté de ces États de faire revenir ces clandestins. Les États européens doivent formuler une réponse draconienne à l’islamisation et exiger que les musulmans qui vivent en Europe acceptent nos valeurs et nos lois. La totale liberté d’expression, aussi vis-à-vis de l’islam, doit être défendue radicalement.

La sécurité est un droit bafoué aujourd’hui, que faire ?

La sécurité est un droit de l’homme. La politique laxiste de la gauche en matière de justice, de police et de lutte contre la criminalité est néfaste. Elle a pour résultat une explosion de la criminalité comme on peut le constater aujourd’hui à Bruxelles. Le Vlaams Belang ne supporte plus que les malfaiteurs sont considérés comme les ‘laissés-pour-compte’ de la société et exige une politique de fermeté à leur égard : plus de patrouilles de police dans la rue, des peines sévères, une plus grande capacité des prisons, la tolérance zéro dans les quartiers difficiles, l’emprisonnement et l’expulsion des étrangers criminels. La sécurité est un droit de l’homme.

Turquie Claeysthumb_bridge[1]images[1]

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *