Dossier: Voyons l’immigration autrement / le coût social et les abus

Ce dossier a été composé sur base de la brochure du Vlaams Belang publiée en français: "Voyons l'immigration autrement"

Avant-propos

Le monde de la politique et des médias ne présente que les aspects positifs de l’immigration. Pourtant les problèmes existent. L’échec reconnu des très coûteuses politiques d’intégration a des effets réels. Ce dossier a été composé sur base de la brochure du Vlaams Belang publiée en français: «Voyons l’immigration autrement» sur l’enseignement, la sécurité, l’emploi, la vie dans la ville en général.

Politique de l’autruche

Se cacher la tête dans le sable n’apporte évidemment aucune solution à ces problèmes, au contraire. Maintenir le statu quo à tout prix présente par contre un double danger: d’un côté, une part de la population d’origine étrangère s’installe dans des comportements inappropriés parce qu’aucune autorité n’a le courage de mettre des balises et, d’autre part, la population autochtone est de plus en plus irritée par ces comportements et finit par présenter des réflexes de type raciste. On voit donc clairement qu’il faut de toute urgence développer une véritable politique de l’immigration dans le pays et à Bruxelles en particulier.

Les faits

Les Bruxellois constatent qu’il y existe un fossé gigantesque entre les discours officiels et la réalité qu’ils vivent dans la ville. Une politique de l’immigration sérieuse ne doit s’inspirer que des faits. Il n’y a pas de place pour des interprétations partisanes ou idéologiques.

Le Vlaams Belang s’est penché sur cette réalité et sur les faits depuis de très nombreuses années et a développé des propositions réalistes et immédiatement applicables très éloignées des caricatures qu’en font les vieux partis et les médias orientés.

Je ne suis pas raciste mais j’ai les yeux ouverts

Il est trop facile de taxer de racisme ceux qui souhaitent un vrai grand débat sur l’immigration.

La loi qui réprime le racisme, la fameuse loi Moureaux, du nom de l’ancien bourgmestre de Molenbeek, est tellement sujette à interprétation que toute critique de l’immigration, même basée sur des faits et des chiffres incontestables, peut entraîner une plainte sur base de cette loi.

Dossier: Voyons l'immigration autrement / le coût social et les abus

Toutes les lois du monde ne peuvent rien contre les faits, la réalité, la vérité. Ainsi, nous constatons que nos concitoyens se montrent de plus en plus critiques par rapport aux politiques menées en la matière. Qui n’a jamais entendu prononcée la formule: «Je ne suis pas raciste, mais…». Et ces personnes ne sont, en effet, aucunement racistes. Mais elles ont les yeux ouverts. Nous lisons tous le journal, nous regardons tous la télévision, nous vivons et travaillons à Bruxelles et nous fais
ons tous des constats.

Force est de constater que la liberté d’expression est limitée en Belgique. Le Vlaams Belang, comme parti politique, veut se faire l’interprète de ce que pense une partie très importante de nos concitoyens, sans haine mais sans tabou, sans racisme mais les yeux ouverts.

Les faits, les chiffres

Combien d’élus allochtones dans les communes bruxelloises ?

En 2006: 135 élus sur 663, soit 20,4%. En 2012, 160 élus sur 685, soit 23,4%. En 1994, on comptait 14 élus allochtones. (Source: Le Vif du 23 novembre 2012).

Combien de régularisations d’illégaux ?

En 2011, 30.736 dossiers de régularisation ont été traités et 9.509 personnes (7.002 dossiers) ont été régularisées, dont la majorité pour des raisons humanitaires. (Source: Centre pour l’Egalité des Chances)

Un député bruxellois sur cinq est musulman

Un député bruxellois sur cinq est musulman. Depuis les élections régionales de 2009, les musulmans occupent 21,3% des sièges. Une élue du CDh, Madame Mahinur Ozdemir, siège voilée. (Source: La Dernière Heure du 05 décembre 2011).

Combien de demandeurs d’asile ?

Selon le Commissariat-général pour les Réfugiés et les Apatrides, le nombre de demandes d’asile aurait baissé de 16% en 2012. Ceci paraît positif au premier abord, mais en réalité les 21.461 demandeurs d’asile de l’année passée constituent le deuxième plus grand nombre de demandes d’asiles de ces dix dernières années. En 2012, le nombre de demandeurs d’asile arrivés sur le territoire équivaut à la population de villes comme Diest ou Ganshoren.

Combien de musulmans en Belgique ?

Selon le professeur Jan Hertogen, il y aurait 623.000 musulmans dans notre pays. (Source: La Capitale du 20 octobre 2012).

Naturalisations

Le 31 janvier 2013, le Parlement fédéral a voté la naturalisation de 1.897 nouveaux belges. Il reste encore 56.517 dossiers en souffrance.

Union Européenne

L’Union Européenne met un fonds européen de 26,5 milliard d’euros à la disposition des Etats membres pour financer l’intégration des Roms.

Chômage

En 2011, le taux d’emploi des résidents de Belgique nés hors de l’Union européenne s’élevait à 45,8 %. (Source: Revue économique de la Banque Nationale de Belgique). Cela signifie que 54,2% de ces personnes sont des allocataires sociaux.

Faux C4

«Fraude aux faux C4» à grande échelle dans le secteur des sociétés de nettoyage. Certaines de ces sociétés proposent des «kits sociaux» à 1.000 € à des étrangers qui veulent s’installer chez-nous, souvent dans le cadre du «regroupement familial». Elles «emploient» officiellement la personne le temps nécessaire pour obtenir sa régularisation et ses droits sociaux. Une fois cela engrangé, la société met la personne au chômage. Quand l’inspection sociale leur tombe dessus, les sociétés ont disparu dans une faillite. (Source: La Capitale du 06 octobre 2012).

Policiers bruxellois

Le comité P (Contrôle de la police) a interrogé 517 policiers bruxellois en avril 2012 : 41,5% de ceux-ci déclarent éviter tout contact avec certains groupes de la population pour éviter de se trouver dans des situations périlleuses.

Combien coûtent les professeurs de religion musulmane ?

En 2002, il y avait environ 800 enseignants. Aujourd’hui, il y en a environ 1.150 dont 650 du côté francophone. Leurs salaires (uniquement du côté francophone) correspondent à 10,3 millions d’euros dans le budget salaire de la Communauté française. (Source: La Capitale du 20 octobre 2012).

Budget 2013

400 millions d’euros prévus rien que pour l’accueil des demandeurs d’asile alors qu’un faible pourcentage parmi eux sera finalement reconnu comme réfugié.

Flux migratoires

En 2010, 140.083 immigrations d’étrangers (citoyens de l’Union ou non) vers la Belgique ont été enregistrées, soit un accroissement de 11% par rapport à 2009. Un premier titre de séjour a été délivré en 2010 à 67.653 non-européens. Dans 42,5% des cas, c’est pour motif de regroupement familial.

Au 1er janvier 2010, 1.057.666 personnes n’ayant pas la nationalité belge habitaient dans notre pays, sans compter le registre d’attente. Le cap du million d’étrangers vivant en Belgique a été franchi fin 2008.

Pour les immigrés illégaux, il est naturellement difficile d’avoir des chiffres fiables. Cependant, la Commission européenne chiffrait en 2004 à 500.000 le nombre annuel d’illégaux qui entrent dans l’Union européenne. En 2009, le gouvernement décidait de régulariser 25.000 illégaux. Certains chiffres indiquaient que ce seraient entre 50.000 et 100.000 illégaux qui auraient pu bénéficier des nouveaux critères, mais la décision était de limiter l’opération à 25.000 personnes. En 2011, le résultat final de l’opération était de 28.000 illégaux régularisés (les membres de la famille sont également régularisés).

Trop d’immigrés pour 94% des Belges

Selon un sondage réalisé par l’institut Ipsos en 2011, pas moins de 72% des Belges estiment que l’immigration n’a pas fait de bien à la Belgique, soit le pourcentage le plus élevé enregistré dans le cadre d’un sondage sur l’immigration réalisé dans 23 pays. Et 94% pensent que l’immigration a été trop importante au cours des cinq dernières années.

68% des Belges estiment que les immigrés sont une charge trop lourde pour le système d’aide sociale. (Source: Sud Presse du 6 août 2011)

68% des Belges estiment que les immigrés sont une charge trop lourde pour le système d’aide sociale. (Source: Sud Presse du 6 août 2011)

Aide médicale urgente

Les illégaux jouissent de «l’aide médicale urgente». Cette aide a coûté 155 millions d’euros entre 2008 et 2011, soit 39 millions d’euros par an. En 2000, le montant s’élevait à 4.6 millions d’euros.

Quelques chiffres d’une enquête réalisée par  la plateforme de recherche sur la jeunesse (Jeugdondersoeksplatform) auprès de 3.867 écoliers de Gand et d’Anvers:

· 25% des jeunes musulmans interrogés justifient la violence à l’égard des homosexuels.

· 45% des jeunes musulmans interrogés partagent des clichés antisémites comme: «les Juifs veulent toujours dominer» ou «Les Juifs poussent à la guerre mais rejette la faute sur les autres».

Les enquêteurs soulignent: «L’antisémitisme semble se développer comme un élément de l’identité contemporaine des jeunes musulmans».

Un événement déclencheur

Au mois de septembre 2011, deux éminents magistrats anversois ont solidement secoué le cocotier. Le procureur-général Yves Liégeois et l’avocat-général Piet Van Den Bon ont osé évoquer dans leur Mercuriale les effets extrêmement négatifs de «l’afflux disproportionné d’étrangers» sur notre sécurité sociale. Ce faisant, ces deux magistrats confirment la justesse du point de vue du Vlaams Belang qui affirme depuis des années que l’immigration a totalement déraillé dans ce pays et que celle-ci détricote littéralement le tissu social.

Il est intéressant de remarquer que le Vlaams Blok  a été condamné en 2004 pour avoir dit exactement la même chose que ce qu’avançaient en 2011 ces courageux magistrats.

Nous avions osé parler «des étrangers comme de profiteurs de la sécurité sociale sur le compte de notre propre population travailleuse» (page 58 de l’arrêt de Gand) et nous constations que «l’effet de pompe aspirante de notre sécurité sociale ne peut pas être sous-estimé» (page 74).

Etait-ce donc exprimé de façon si tranchante ? Pas plus tranchant que ce que disent les magistrats anversois: «Que la Belgique soit LE pays de cocagne, n’est pas la confirmation d’un mythe mais bien une dangereuse réalité qui est la conséquence de l’actuelle législation. Il est évident que cette réalité fonctionne comme un aimant sur les étrangers à la recherche de meilleures conditions de vie. Notre législation sociale n’est pas adaptée au constat que l’immigration vers notre Etat providence contient le risque du développement d’une culture de l’allocation. La réglementation inadaptée en la matière est comme un cancer qui ronge notre sécurité sociale». Excusez du peu !

Idem en ce qui concerne le chômage. D’après les juges anversois, notre prose était trop brutale en décrivant «les étrangers comme responsables du chômage de notre propre population». Mais qu’en disent les magistrats d’Anvers: «Cela a évidemment pour effet de fausser la concurrence en défaveur des travailleurs Belges de faible formation, ce qui implique que, en raison du «manque de travail», ceux-ci demandent des allocations de chômage ou font appel au CPAS». 

Idem également en ce qui concerne la crise de civilisation: on nous a reproché d’affirmer que «le mélange forcé de peuples, cultures, langues et valeurs signifie la fin de notre civilisation» (page 67), alors que le Tribunal du travail d’Anvers nous met en garde en entrevoyant «la fin de la démocratie» et en dénonçant «des pratiques déstabilisatrices qui mettent en péril l’existence de notre Etat de droit».

Le travail incessant du Vlaams Belang a permis de placer l’immigration sur l’agenda politique et il a largement imprégné les mentalités en Flandre. Il est quelque peu rassurant de constater qu’aujourd’hui d’autre voix, indépendantes, se joignent de facto au Vlaams Belang pour dénoncer les abus caractérisés, les coûts et les dangers d’une immigration incontrôlée, comme c’est le cas de ces magistrats anversois.

Immigration massive

La principale source de l’immigration est bien connue: il s’agit du regroupement familial. Dans la plupart des cas, on parle de création de famille: la plupart des Marocains et des Turcs vont chercher leur partenaire au Maroc ou en Turquie, même lorsqu’ils sont nés ici. En 2009, près de la moitié (48,4%) des premiers permis de séjours ont été délivrés dans le cadre familial. Seules l’Autriche et la Grèce présentent au sein de l’Union Européenne une part en pourcentage de la totalité des permis de séjours délivrés dans le cadre du regroupement familial plus élevée qu’en Belgique, soit respectivement 52% et 50,01%.

Ce carrousel de regroupement familial tacle dans une large mesure l’intégration puisqu’au moins un des époux ne connait pas l’une de nos langues et que la langue utilisée dans le ménage sera, donc, la langue d’origine. Les conséquences sont connues: retard dans l’apprentissage de nos langues, retard scolaire, jeunes mal éduqués, peu d’activité sur le marché du travail. L’immigration massive est donc en réalité une importation de chômeurs.

«Il est plus que clair qu’il faut de toute urgence réfléchir à la question de savoir si la Belgique peut faire face économiquement et socialement aux flux massifs. C’est surtout le scandaleux immobilisme des politiques en matière d’immigration et de droit d’asile qui interpelle. Faut-il rappeler que le laxisme des procédures de regroupement familial permet à celui qui possède un permis de séjour en règle de faire venir sa famille ici en deux temps trois mouvements ? Le regroupement familial fonctionne sur le modèle de l’avalanche puisque le membre de la famille arrivé ici va, à son tour, faire venir d’autres membres de sa famille et ainsi de suite. La réalité montre qu’il s’agit souvent de personnes (souvent âgées) qui ne sont absolument pas intéressées par la culture du pays d’accueil. Il ne parlent pas la langue et vivent dans un isolement total, mais par contre ils font appel aux avantages sociaux». Mercuriale, Tribunal du Travail, 1er septembre 2012.

De même, la politique d’asile reste laxiste: ces dernières dix années, 163.712 demandes d’asile ont été introduites, ce qui concerne 220.000 personnes. Rien qu’en 2010, ce sont 19.941 demandes d’asiles qui ont été introduites, ce qui correspond a une augmentation de 80% par rapport à 2007. La Belgique se trouvait à la troisième place du nombre des demandes d’asile par 1.000 habitants au sein de l’Union Européenne en 2010. Seules la Suède et Chypre dépassaient la Belgique.

Pour 2011, on note une nouvelle progression des demandes d’asile. Rien que pour les sept premiers mois de l’année on enregistrait déjà 13.493 demandes. Malgré le fait que les places d’accueil pour les demandeurs d’asile ne cessent d’augmenter, il y en avait 23.444 au 1er août 2011, et Fedasil ne parvient pas encore assurer de la place pour chaque demandeur. Les personnes qui n’ont pas reçu de place dans les centres reçoivent une attestation qui leur permet de se présenter auprès d’un CPAS afin d’y recevoir une aide financière, ce qui ne manque pas de créer un effet de pompe aspirante pour d’autres déshérités de la planète. Pendant l’été 2011, il y avait toujours des centaines de demandeurs d’asile logés dans des hôtels bruxellois. A un moment donné il y en avait même plus de 1.000 dans ces hôtels (coût en deux ans: 23,5 millions d’euros).

Les demandeurs qui sont totalement en bout de course, lancent une procédure devant le tribunal du travail. Ce tribunal a régulièrement condamné Fedasil au payement de dédommagements colossaux à des demandeurs d’asile. Il s’agit parfois d’un montant de 500 euros par personne et par jour lorsque leur accueil ne peut être garanti. Fin 2010, ce ne sont pas moins de 600 demandeurs d’asile qui ont intenté un procès à l’Etat Belge pour cette raison. Avant cela, 82 demandeurs d’asile avaient déjà procédé de la sorte devant le Tribunal du Travail et ils avaient perçu une somme totale de 330.000 euros de dédommagement.

Globalement vu, le coût de ces demandeurs d’asile s’élève à 320 millions d’euros pour 2010.

Mais ce n’est pas fini; dans la plupart des cas, ces demandes ne sont guère plus qu’un «prétexte pour rester ici pour ceux qui ne fuient pas le régime en place dans leur pays», comme le disent les magistrats anversois. Autrement dit, la plupart de ces demandeurs d’asile sont des laissés pour compte économiques qui abusent de la Convention de Genève pour atterrir ici et surtout pour s’installer définitivement chez nous.

«Par ailleurs, nous sommes habitués à ces images de demandeurs d’asile et de réfugiés économiques qui quittent la misère de leur propre pays pour vivre une existence misérable au sein de la diaspora de nos villes. Ces chancres sont volontiers filmés par la presse dès les premiers froids: des groupes errants, engourdis qui sont les victimes d’une politique inconséquente. L’honnête citoyen, dont le niveau de désappointement n’est pas encore justement évalué, a dû constater qu’au mois de novembre 2010 un tribunal a reconnu un montant de 30.000 euros à un demandeur d’asile qui n’avait pas pu être accueilli». Mercuriale, Tribunal du Travail, 1er septembre 2012.

Beaucoup d’illégaux et de faux demandeurs d’asile pouvaient et peuvent encore compter sur l’extrême souplesse des procédures de régularisation des ministres successifs: Dewael (VLD), Turtelboom (VLD) et Wathelet (cdH). La politique de régularisation menée depuis le premier gouvernement Verhofstadt a fourni à plus de 100.000 étrangers un permis de séjour tandis qu’en octobre 2001, 32.000 demandes de régularisation sont en attente d’une décision. Ces dernières dix années, il y a eu beaucoup plus de régularisations que de demandeurs d’asile reconnus comme tels.

«Il est un fait que la sécurité et la liberté des citoyens ne sont plus suffisamment assurés et que les épaves humaines qui échouent ici via l’asile et l’immigration se retrouvent dans des conditions de vie humiliantes (lisez inhumaines). Notre droit national n’est plus adapté aux phénomènes de migration existants. Le vacuum juridique dans lequel les réfugiés atterrissent fait que leur présence sans statut légal, pour une durée indéterminée, mène à des catastrophes humanitaires et la formation de subcultures hors du champ légal. Il est urgemment nécessaire de réagir avec force et détermination contre ce déferlement massif et d’établir un accueil digne et humain». Mercuriale, Tribunal du Travail, 1er septembre 2012.

Dans la pratique, c’est une politique de tolérance qui est menée à l’égard des étrangers illégaux. Il n’a jamais été question de poursuivre activement les demandeurs d’asile déboutés et autres illégaux et encore moins de leur enfermement systématique et de leur rapatriement forcé. La régularisation est bien plus la règle que l’exception. Les illégaux reçoivent le message implicite qu’ils pourront finalement rester chez-nous

En 2005, on avait encore expulsé 10.877 étrangers, mais en 2010, on tombe à 6.674 expulsions. Le nombre de rapatriements forcés avait atteint son niveau le plus bas avec 2.419 expulsions.

Le risque encouru en restant dans l’illégalité pèse peu par rapport aux chances d’être régularisé et de pouvoir ainsi se nourrir à la manne céleste des diverses allocations belges.

«Quelques avions à moitié remplis avec des personnes originaires des Balkans produisent des images impressionnantes pour les nouvelles, mais il ne s’agit que de quelques exercices de musculation politique, une goutte d’eau dans la mer dirions-nous». Mercuriale, Tribunal du travail d’Anvers, 1er septembre 2012.

Tout ceci a de lourdes conséquences pour notre société. Il revient à l’ancienne personnalité éminente du SPD (parti socialiste allemand), Thilo Sarrazin, d’avoir évoqué ces problèmes en Allemagne et dans le reste de l’Europe dans son ouvrage extraordinaire dont 1,3 millions d’exemplaires ont été vendus.

Conclusion

Bien qu’un arrêt de l’immigration soit annoncé, de plus en plus d’étrangers affluent en Belgique. Le record est actuellement détenu par l’année 2009 qui a vu arriver 126.605 immigrés, illégaux non-compris. Le CD&V, la N-VA et le VLD veulent donner l’impression que leurs récentes initiatives législatives pourront y faire quelque chose, mais l’Avocat général Piet Van Den Bon affirme exactement les contraire: «Cet arrêt de l’immigration ne fonctionne pas. Le statut de demandeur d’asile est largement abusé et cela compte également pour le regroupement familial qui est bien trop laxiste. Il y a bien maintenant une loi légèrement plus restrictive mais dont l’existence relève plutôt du symbole. Celle-ci n’aura que peu d’impact dans la pratique et puis surtout, elle ne change rien à la situation globale qui dysfonctionne depuis quarante ans». (Gazet van Antwerpen, 02 septembre 2011).

«Depuis le début des années 70, un arrêt de l’immigration est en vigueur. Cela n’empêche pas que chaque année des dizaines de milliers de personnes continuent à affluer chez nous via la porte de la demande d’asile qui, sous la bannière de la Convention de Genève, offre un véritable laisser-passer pour obtenir ici le gîte et le couvert. L’asile, qui est une exception justifiée dans le cadre de l’arrêt de l’immigration est devenu un prétexte pour entrer sur notre territoire pour ceux qui ne fuient pas réellement le régime au pouvoir dans leurs pays d’origine… L’autre grand groupe d’immigrés arrive en Belgique légalement ou illégalement dans le contexte de la libre circulation européenne. Et, élément à ne pas sous-estimer, le «contournement» de l’arrêt de l’immigration via le regroupement familial». Mercuriale, Tribunal du travail d’Anvers, 1er septembre 2012.

Témoignage:

Le comte Georges Jacobs de Hagen, ancien président de la Fédération des Entreprises Belges (FEB), ancien patron d’UCB et actuel président du Conseil d’administration de Delhaize donne son avis sur l’islamisation à Bruxelles:

«Je suis tout à fait pour l’ouverture de nos frontières et vois un aspect positif à l’immigration, mais je suis interpellé par les différences de cultures qui composent actuellement notre société. Beaucoup d’islamistes sont honnêtes dans leur extrémisme, cela m’inquiète. Nous sommes devenus une civilisation molle en général, donc aussi face à l’islamisation ! Si nous sommes mous face à des gens qui arrivent avec une force de conviction et prêts à faire n’importe quoi au nom de l’irrationalité… c’est dangereux, car rien ne peut arrêter l’irrationalité». (Source: la Dernière Heure du 20 janvier 2013)

Témoignage:

«Les dernières décennies ont montré que les coûts financiers et sociaux de l’immigration islamique pèsent plus lourd que les avantages que l’on en a tiré. Si nous ne gérons pas les flux, nous laissons en fait s’opérer un changement de notre culture, de notre civilisation et des caractères de notre peuple dans une direction que nous ne souhaitons pas. Il suffira de quelques générations pour que nous soyons en minorité dans notre propre pays. Ce problème n’est pas propre à l’Allemagne, mais c’est celui de tous les peuples d’Europe». Thilo Sarrazin in Deutschland schafft sich ab, 2010, p.330.

Le quotidien La Capitale a réalisé un reportage sur la vie à Anderlecht

Témoignage:

Le quotidien La Capitale a réalisé un reportage sur la vie à Anderlecht après des affrontements entre de jeunes allochtones et la police et en particulier dans le quartier Cureghem. On y décrit l’arrivée de Hissam (nom d’emprunt) au volant de sa voiture noire, en dérapage pour finir sa course à quelques centimètres des journalistes. Selon ses propres dires, il s’en sort grâce au «business», la vente de stupéfiants: «Je n’ai pas le choix. Personne ne veut nous embaucher. Un voisin qui voulait devenir gardien de la paix a été refusé alors qu’il avait réussi ses examens», «Je ne fais du mal à personne. Je ne suis pas armé, je n’embête personne. J’veux juste qu’on me laisse vendre mon shit». (Source: La Capitale  du 8 août 2012)

Pétard mouillé

Les magistrats anversois Liègeois et Van Den Bon remarquent avec pertinence que les initiatives législatives récentes concernant l’asile, l’immigration et la nationalité ne seront pas suffisantes pour renverser la vapeur. Ils citent nommément la soi-disant restriction des lois concernant le regroupement familial et l’octroi de la nationalité (la prétendue abrogation de la snel-belg-wet).

«Les modestes initiatives législatives récentes concernant l’abrogation de la snel-belg-wet et la restriction du regroupement familial sont assurément un signal positif, mais il est illusoire de croire que leur application, s’il elle arrive un jour, aura un effet magique sur la législation défaillante issue du passé qui, pendant des décennies, a négligé l’ampleur de la problématique. De même en ce qui concerne l’initiative du gouvernement en affaires courantes au sujet de l’instauration d’une politique de retour vers les pays d’origine. Il est réjouissant de constater que des initiatives sont prises, mais celles-ci révèlent surtout le «désordre» existant et ces mesures arrivent d’ailleurs en ordre dispersé. Elles peuvent avoir un effet rassurant sur le citoyen inquiet, ce qui est positif, mais les effets sur le terrain seront minimes, et il est inutile de préciser qu’elles n’auront aucun effet sur les dommages déjà apportés au tissu social». Mercuriale, Tribunal du Travail, 1er septembre 2012.

En ce qui concerne le regroupement familial, l’exigence de revenus suffisants présente dans la proposition de loi originelle du CD&V est déjà largement tempérée. Pour faire venir une personne étrangère, il faut d’abord gagner suffisamment sa vie. En fait, cette loi permet de tenir compte des revenus de remplacements et allocations diverses. C’est-à-dire l’argent des contribuables. Il ne s’agit donc pas de revenus qui seraient le fruit d’un travail quelconque. Il s’agit d’un marché de dupe et d’une loi poudre aux yeux.

Très fort également, le fait que l’allochtone nouveau venu ne doit absolument pas satisfaire à la moindre condition d’intégration (une exigence que la N-VA a retiré). Surtout, il sera toujours loisible de faire venir ici un partenaire non-marié grâce aux «contrats de vie commune», un privilège qui n’existe nulle part en Europe. Ajoutons encore que celui ou celle qui est venu en Belgique comme époux ou comme partenaire, peut, s’il est mis fin à la relation, faire venir un nouveau partenaire du pays d’origine. Les étudiants étrangers ou tout autre étranger disposant d’un titre de séjour temporaire peuvent encore faire venir ici des membres de leur famille, ce qui bien sûr ne favorise en rien leur envie de retourner d’où ils viennent.

Enfin, la formation des familles reste d’application. Les étrangers qui sont nés ici peuvent continuer à faire venir directement de leur pays d’origine vers la Belgique un ou une partenaire. Il est vrai que la Directive européenne concernant le regroupement familial ne permet pas aux pays membres de faire une distinction entre le regroupement familial au sens strict et formation de famille. Il faut constater que les gouvernements belges successifs ne se sont jamais insurgés contre le laxisme européen en matière d’immigration. Au contraire, le Belgique a toujours freiné des quatre fers chaque fois qu’il y a eu une tentative européenne de rendre la législation en vigueur quelque peu plus stricte.

Que les partis dits traditionnels essayent de faire croire à nos concitoyens que la désastreuse snel-belg-wet va être abrogée est compréhensible de leur point de vue. Mais la vérité a ses droits. En effet, au jour d’aujourd’hui, il n’est toujours pas exclu que, par exemple, un violeur, un pédophile ou un marchand de drogue obtienne la nationalité belge. Seule une condamnation d’au moins 5 ans sans sursis exclut toute naturalisation. Toute les condamnations moindres ne peuvent en principe pas interdire cette naturalisation.

DOUBLE NATIONALITE

Des étrangers de la troisième génération recevront toujours automatiquement la nationalité belge. De même, l’octroi quasi automatique de la nationalité belge pour les étrangers de la deuxième génération (sur déclaration des parents avant l’âge de douze ans de l’enfant) reste inchangé. Le fait que ces étrangers de la deuxième et de la troisième génération conservent leur nationalité d’origine ne semble émouvoir personne. A aucun moment, même pas lorsqu’ils atteignent leur majorité, il ne leur est demandé de faire un choix entre leur nationalité d’origine et la nationalité belge. De cette façon, nous sommes confrontés à un nombre disproportionné de personnes jouissant de la  double nationalité ad vitam aeternam. Il n’est nulle part question de restriction concernant la double nationalité dans les différentes procédures visant à obtenir la nationalité belge par des étrangers majeurs. Le renoncement à la double nationalité n’apparaît nulle part comme une condition exigée, au contraire de ce qui se pratique aux Pays-Bas, au Danemark ou en Allemagne.

QUELQUES EXEMPLES

Encore un exemple: un étranger qui habite en Flandre peut devenir belge à condition de prouver sa connaissance du français ou de l’allemand. Pour la N-VA, le CD&V et le VLD, l’intéressé ne doit pas connaître un mot de néerlandais.

Ou encore ceci: les allochtones peuvent obtenir la nationalité belge alors qu’ils perçoivent une allocation du CPAS, de même s’ils n’ont jamais travaillé en Belgique. Finalement, les nouveaux Belges qui sont condamnés pour, par exemple, viol, pédophilie, meurtre ou vol avec violence, peuvent conserver sans problème leur nationalité belge, même si les faits sont commis très peu de temps après leur naturalisation.

Bref, ces demi-mesures ne suffiront pas à éliminer le danger que forme l’immigration massive pour la conservation de notre identité culturelle et de notre bien-être que nos aïeux ont construit avec leur sang, leur sueur et leurs larmes.

Migration et culture de l’allocation

Dans ce chapitre, nous allons mettre en lumière ce qui, dans la terminologie des magistrats anversois, se révèlent être les opportunités qu’offre la législation belge et les pratiques frauduleuses qui permettent aux étrangers de «pomper» les contribuables. Le Procureur général Liègeois ose en effet dénoncer l’existence de «mille et une arrière-portes et trous noirs dans la législations qui ont pour conséquence de vider les caisses de l’Etat et nuisent ainsi à chaque citoyen et qui nuisent également au bon fonctionnement des institutions qui doivent pourtant constituer la charpente de l’Etat».

Dans leur Mercuriale, les magistrats anversois affirment que le manque de restriction à l’entrée sur le territoire mène à «l’isolement de grands groupes de populations immigrées à la marge de la société de certaines villes où la jouissance d’allocations est élevé au rang de déterminant culturel»

Dans son analyse, l’Avocat général Van Den Bon se  penche sur une série de phénomènes qui minent notre Etat providence:  les entrepreneurs du secteur de la construction qui font appel à des sous-traitants étrangers qui importent ici leurs compatriotes (Brésiliens, Marocains, Roumains, etc.). Firmes de transport qui créent de petites entreprises «boites aux lettres» en Europe de l’Est et qui engagent des chauffeurs étrangers. L’économie souterraine qui implique le trafic d’êtres humains. Le carrousel turco-bulgare qui, sous le couvert de structures d’entreprise, sévit frauduleusement dans la construction, l’horticulture, la restauration, le transport et le nettoyage. Le commerce en «société vide» qui servent de paravent au crime organisé (en particulier la fraude sociale). Le phénomène des faux indépendants, etc.

«La Belgique est un petit pays avec un très grande densité de population et qui dispose donc d’une capacité d’absorption limitée. La façon irréfléchie avec laquelle cette problématique a été structurellement négligée a conduit à un énorme gaspillage de revenus de remplacement et d’aides sociales. Le fait que beaucoup de ces «chercheurs de bonheurs» ne contribuent aucunement à notre économie est devenu bien plus qu’un «ennuyeux effet secondaire»». Mercuriale, Tribunal du Travail, 1er septembre 2012.

Sur le plan des allocations diverses, il est clair que le profitariat et la fraude sont massifs. La Dernière Heure titrait à la une de son édition du 9 septembre 2011 qu’il s’agissait d’un montant de 3 milliards d’euros. Il est évident qu’il y a aussi des autochtones  qui fraudent, mais le nombre d’étrangers est disproportionné. Le Service d’Etudes du Vlaams Belang a examiné la question et a dressé la liste des abus et des dysfonctionnements suivant.

L’immigration massive est en réalité, pour la plus grande part, l’importation de chômeurs. Cela nous a coûté en 2011 près de 2 milliards d’euros pour 114.000 chômeurs non-belges. En principe, il suffit d’avoir travaillé 1 jour en Belgique pour avoir droit à des allocations de chômage: les demandeurs d’asile reconnus et les étrangers issus de Turquie et d’Algérie peuvent compter les périodes durant lesquelles ils ont travaillé à l’étranger en sus des périodes de travail en Belgique afin d’arriver ainsi au nombre de jours requis pour l’octroi d’allocations de chômage. Dans ce domaine, il existe d’ailleurs un commerce florissant en fausses attestations qui sont délivrées à petit prix par des sociétés bidon. Lorsqu’une enquête est diligentée pour vérifier la réalité de l’entreprise, elle est rapidement déclarée en faillite (Het Laatste Nieuws, 3 septembre 2011). Personne n’ignore par ailleurs qu’il est un jeu d’enfant  d’obtenir une fausse attestation en Turquie et en Algérie pour finalement obtenir le complément de période de travail nécessaire à l’obtention du chômage.

«C’est ainsi que dans le contexte légal actuel, il est parfaitement possible pour un étranger de solliciter une allocation d’incapacité de travail ou de chômage après un jour de travail effectif en Belgique ou, pire encore, contre l’achat d’une inscription fictive». Mercuriale, Tribunal du Travail, 1er septembre 2012.

Par dessus tout, il n’est même pas nécessaire d’habiter ici pour toucher pendant des années des allocations de chômage. Un juge anonyme cite l’histoire d’une Belgo-marocaine de la région de Maline: «La dame prétendait qu’elle était une mère isolée. Elle s’est inscrite avec ses trois enfants dans la commune où habite son frère. Cette femme bénéficiait d’allocations de chômage et d’allocations familiales. Son frère a pu bénéficier d’avantages fiscaux parce qu’il hébergeait quatre personnes. Le grand mensonge fut révélé lorsque cette mère de famille fut convoquée en 2007 pour siéger dans un bureau de vote. Elle ne s’était pas présentée et la police avait enquêté. Un agent fut désigné pour la retrouver. Son enquête de voisinage révéla que la mère et les enfants vivaient en permanence au Maroc depuis 1998. Elle était mariée à un chirurgien et vivait là-bas dans le luxe. Elle venait en Belgique de temps à autre pour retirer l’argent sur son compte. Ce manège a duré plus de dix ans». Het Laatste Nieuws, 3 septembre 2011.

  • Les Turcs et les Nord-Africains, entre autres, qui ont quitté l’école avec ou sans diplôme, peuvent obtenir une allocation de chômage d’attente qui peut s’élever jusqu’à 850 euros par mois, selon la situation de famille et de l’âge. Il peuvent ainsi s’installer dans le chômage comme beaucoup de leurs parents.
  • L’histoire des faux C4 est également connue: à Bruxelles, 20.000 lettres de licenciement frauduleux ont permis à autant d’escrocs d’obtenir des allocations de chômage. Toujours à Bruxelles, seule une centaine d’entreprises ont été poursuivies sur base de cette fraude. Elle vendaient pour quelques centaines d’euros pièce de fausses lettres de licenciement et autres documents sociaux permettant à de nombreux escrocs allochtones de percevoir, entre autre, des allocations de chômage. Ceci nous coûte des millions d’euros.
  • Dans certains cas, une pension belge peut être payée à des étrangers qui résident à l’étranger, parmi eux 8.213 Turcs et 5.489 Marocains, à la simple condition de fournir une «attestation de vie» (source: réponse du ministre des pensions du 15 mars 2010 à la député Valérie De Bue). Que ceci donne lieu à fraude est une évidence: il est un lieu commun de dire que la corruption est chose courante dans un certain nombre de pays concernés. Pour s’assurer que les demandes de paiement sont bien fondées, le ministère des pensions adresse aux intéressés, une fois par an, une «attestation de vie». Ce document doit être minutieusement complété par le pensionné et par une instance officielle (ambassade, consul ou bourgmestre), ce document doit être renvoyé au ministère des pensions endéans les 30 jours après la date anniversaire de l’intéressé. Si la règle n’est pas respectée, le ministère des pensions doit cesser tout payement. Ces dernières années ont vu la découverte de centaines de cas suspects, mais il rare qu’un remboursement de sommes indûment touchées ait lieu, voire jamais.
  • Il existe également des étrangers qui mentent sur leur âge pour percevoir une pension avant terme et qui pour cela font usage de fausses attestations, comme en témoigne ce juge déjà cité:

Témoignage:

«Certains immigrés, qui ont travaillé ou non, demandent leur pension alors qu’ils n’ont pas encore atteint l’âge légal. Il le font pour pouvoir tranquillement retourner au pays. Lorsque l’office des pensions refuse leur demande parce qu’ils sont beaucoup trop jeunes, ils entament une procédure devant le Tribunal du travail. Lorsque ce tribunal leur donne tort à son tour, ils se précipitent dans leur pays d’origine pour obtenir un acte de naissance. Un mois plus tard, ils sont à nouveau ici avec une attestation qui leur donne soudainement cinq ans de plus. Il y a de nombreux dysfonctionnements dans les registres des naissances, entre autre au Maroc, en Algérie et en Turquie. Ces attestations sont des documents officiels, mais nous savons qu’ils sont faux. Comme juge, vous ne pouvez rien faire parce qu’autrement vous provoquez un incident diplomatique avec ces pays». Het Laatste Nieuws, 3 septembre 2011.

  • La garantie de revenus aux personnes âgées (GRAPA, jusqu’à 935 euros par mois) n’est pas exclusivement destinée aux Belges, mais également aux apatrides, aux réfugiés reconnus et aux non-européens qui ont travaillé, ont été indépendants ou fonctionnaires dans un Etat de l’Union européenne. Peuvent donc prétendre à la garantie par exemple, un Turc qui a travaillé en Allemagne mais qui habite en Belgique, une Marocaine, qui est inscrite chez nous et qui est veuve d’un Marocain qui a travaillé en Espagne. C’est inimaginable. Dans ce pays, les allocations de toutes sortes coulent à flots. Donc également en ce qui concerne la GRAPA, il est permis de se demander combien de fausses attestations ont circulé, circulent encore et vont encore circuler.
  • Il n’y a pas que les pensions qui sont exportées: il y a également les allocations familiales. Alors qu’il n’existe aucune obligation légale à payer des allocations familiales pour des enfants qui se trouvent à l’étranger, le fait est qu’il existe toute une série d’exceptions. Ainsi, le ministre des Affaires sociales peut accepter une exception individuelle. En 2007, on note 1.840 demandes de la part de salariés et 1.669 ont été accordées. Pendant les années 2004, 2005 et 2006, ces autorisations étaient respectivement de 1.350, 1.565 et 1.757 (source: réponse du ministre des affaires sociales à une question écrite du 9 janvier 2008 du député fédéral du Vlaams Belang Filip De Man).

A côté de ces exceptions individuelles, le ministre des Affaires sociales peut exempter certaines catégories des conditions de séjour sur le territoire. Au 31 décembre 2007, 158 enfants jouissaient de cette exception aux conditions de séjour sur le territoire (source: réponse du ministre des affaires sociales à des questions du député fédéral du Vlaams Belang Filip De Man). Lorsque le ministre des Affaires sociales, ou le ministre des Classes moyennes lorsqu’il s’agit d’indépendants, reconnaît une exception à la règle, il peut également déterminer le montant de l’allocation familiale. Il pourrait donc tenir compte du coût de la vie moindre dans le pays où se trouvent les enfants et concéder un montant moindre.

Inutile de dire que le ministre ne fait pas usage de cette possibilité, ce qui signifie que c’est le même montant d’allocation qui est versé que si cet enfant résidait en Belgique.

En dehors des cas où une mesure d’exception est appliquée, les allocations familiales belges  peuvent être versées en faveur d’enfants de ressortissants de l’Union européenne qui résident à l’étranger et à des ressortissants de pays avec lesquels la Belgique a signé des accords bilatéraux. C’est le cas avec le Maroc, l’Algérie, la Tunisie et la Turquie. Ces accords prévoient bien des allocations moindres. En 2009, 20.784 salariés non-belges ont touché pour 39.905 enfants résidant à l’étranger un montant total de 59.083.563 euros. Parmi eux, 1.062 étrangers non-européens qui ont touché 1.026.225 euros pour 2.054 enfants résidant à l’étranger (Source: réponse du ministre des Affaires sociale au sénateur Filip Dewinter du Vlaams Belang). L’Office national des allocations familiale pour travailleurs salariés (ONAFTS) n’opère pas de contrôle systématique, les services belges d’inspection n’étant d’ailleurs pas compétents à l’étranger. Pour éclaircir des situations nébuleuses, il n’y a que la possibilité de faire appel aux organes de liaison sur place. Mais il semble que très peu de contrôles soient demandés. Le formulaire qu’il faut rentrer annuellement est le seul contrôle systématique existant (Source: réponse du ministre des Affaires sociales au député Alexandra Colen du Vlaams Belang). La question légitime qui se pose est de savoir si cette unique mesure  suffit lorsqu’il s’agit de pays non-européens.

  • Le contrôle de l’existence de biens immobiliers dans le pays d’origine n’existe pas ou pratiquement pas, de telle sorte que de très nombreux allochtones jouissent indûment de logements sociaux. En 2008, on observe que 33% des logements sociaux sont dévolus à des allochtones en Flandre (Source: réponse du ministre régional flamand Keulen au député Jan Penris du Vlaams Belang). Par contre, les autochtones sont contraints de d’abord vendre leur bien avant de prétendre à un logement social.

Concernant le revenu d’intégration (ex-minimex), un certain nombre de pays comme le Maroc et la Turquie, refusent tout contrôle sur la possession de biens immobiliers (Source: réponse du ministre des Finances Reynders au député Bart Laeremans du Vlaams Belang).

Nos CPAS se contentent d’une «déclaration sur l’honneur» du candidat allocataire social. En 2010, on comptait 26.945 étrangers non-européens, nouveaux Belges non-compris, comme allocataires du revenus d’intégration. Attention ! 60% des Marocains qui vivent en Belgique sont propriétaires au Maroc (Source: Belgische Marokkanen: een stap verder, Fondation roi Baudouin 2010, p.8.). Le Vlaams Belang a déposé une proposition de décret imposant la production d’un extrait du registre cadastral du pays d’origine avant l’octroi d’un logement social.

Témoignage:

«J’ai l’expérience d’une dizaine de cas où les demandeurs d’asile sont en maladie le jour de leur régularisation. Avant cela, ils ont souvent travaillé cinq ans en noir, mais alors leur santé flanche. Les maladies: mal au dos, dépression et syndrome de stress post-traumatique. Ils illustrent cette dernière avec un photo d’une maison incendiée quelque part au Kosovo. La plupart des attestations sont délivrées par des médecins allochtones. Lorsque le revenu est accordé, ils retournent au boulot en noir. Il sont à peine contrôlés».  Témoignage anonyme d’un juge dans Het Laatste Nieuws, 3 septembre 2011.

Témoignage:

«Cette personne doit recevoir un revenu mais ne peut pas travailler. Le plus aberrant, c’est que la loi dit aussi que sa famille ne peut pas travailler non plus. Il existe un circuit de médecins qui délivrent de fausses attestations. Il y en a qui exagèrent franchement. C’est ainsi qu’un ressortissante russe, qui soi-disant souffre de sinusite, reçoit une régularisation temporaire parce qu’elle ne peut pas prendre l’avion en raison de la pression, et ceci pour une «durée indéterminée». Il est inimaginable, et fou, de penser qu’un médecin ose écrire ceci noir sur blanc». Témoignage anonyme d’un juge dans Het Laatste Nieuws, 3 septembre 2011.

  • Les étrangers qui n’ont pas droit au revenu d’intégration ne doivent pas désespérer: pour eux il existe l’équivalent revenu d’intégration (article 1 de la loi organique du 8 juillet 1976 concernant les CPAS). Des 41.981 personnes qui en 2010 percevaient cette aide financière, on comptait à peine 754 Belges, 1.736 étrangers issus de l’Union Européenne et 39.491 étrangers non-européens soit 94% du total. La loi ne fixe pas de montant: ce sont les CPAS qui appliquent leurs propres barèmes.
  • Globalement, sur plus de 200.000 bénéficiaires d’une allocation payée par les CPAS (revenu d’intégration ou équivalent), on dénombre 40% d’étrangers. Naturellement, ceci est nettement sous-évalué puisque les nombreux «nouveaux Belges» qui perçoivent ces aides financières ne sont pas comptabilisés.
  • Les fausses maladies sont également un moyen d’obtenir des revenus et même dans certains cas pour une durée indéterminée.
  • L’article 9 de la loi sur les étrangers est également sujet à abus. Sur base de cette disposition légale, un étranger illégal peut obtenir un permis de séjour s’il est atteint d’une maladie qui «ne peut être soignée de façon adéquate» dans le pays d’origine. Ici aussi, il très souvent fait appel à de fausses attestations délivrées par des médecins louches. Lorsque quelqu’un est régularisé pour raison médicale, cerise sur le gâteau, sa famille ne peut en aucun cas travailler.
  • Dans un certain nombre de cas, les revenus issus des CPAS ne servent pas à permettre à une personne de vivre dignement mais… à financer des activités terroristes. L’Avocat général Van Den Bon s’est également penché sur ce détournement des revenus sociaux.

«D’après une information issue de la Cellule pour le Traitement des Informations Financières, il apparaît que l’argent de transactions suspectes en liaison avec le financement du terrorisme ne trouverait pas seulement son origine dans des activités illégales, mais aussi des allocations sociales qui glisseraient vers des organisations qui soutiennent le terrorisme. Que les allocations dispensées par les CPAS puisse servir à financer des pratiques terroristes est un phénomène putride. Il s’agit vraiment de quelque chose qui ronge les fondements de l’Etat de droit. Ensuite, nous entendons que les CPAS, par manque d’argent, doivent faire appel à de nouveaux fonds qui seront finalement payés par les vertueux citoyens contribuables». Mercuriale Tribunal du travail, Anvers, 1er septembre 2011.

  • Enfin, il faut souligner que la libre circulation des citoyens de l’Union Européenne donne libre cours à une série d’abus de ressortissants de l’Union qui viennent pour profiter de notre protection sociale qui est l’une des plus généreuses du monde.

Le Vlaams Belang a déposé une proposition de loi à la Chambre des représentants qui va dans le même sens que la circulaire 2000 des Pays-Bas qui refuse toute aide sociale pour les ressortissants européens la première année de leur présence dans le pays. Après cette période, une aide modeste peut être envisagée.

La conclusion sera courte: pour conserver notre bien-être, nous ne devons pas seulement fermer les nombreuses portes qui permettent l’immigration massive, mais nous devons fermer également les nombreuses «portes de derrière» qui caractérisent notre législation sociale et qui ont été décrites de façon particulièrement colorée par les magistrats de la Cour du Travail d’Anvers. Pour ce faire, le Vlaams Belang a déposé les propositions de loi et de décrets nécessaires dont vous trouverez un aperçu ci-après.

Témoignage:

«Vu sur le plan économique, nous n’avons pas besoin de l’immigration musulmane. Dans tous les pays d’accueil des immigrants musulmans, ceux-ci coûtent plus qu’ils ne rapportent à l’économie en raison de leur faible taux de travail et de l’usage important qu’ils font de la sécurité sociale. Sur les plans culturel et civilisationnel, leurs conceptions de la société et leurs propres valeurs constituent une régression. Le taux de fécondation énorme des immigrés musulmans constitue une menace à long terme pour l’équilibre culturel et civilisationnel  d’une Europe vieillissante».

Thilo Sarrazin in Deutschland schafft sich ab. Wie wir unser land aufs Spiel setzen. 2010.p267.

LE CPAS JOUE A SAINT-NICOLAS

Le CPAS de Sint-Niklaas est un exemple parmi de nombreux autres. Tous les mois, les partis traditionnels octroient 400 aides. Comme par exemple le 28 mars 2011, entre autres:

Dossier 2011/XYZ, A. Tarik: 20  ans, Irakien

Veut le paiement d’une garantie locative pour un appartement, un revenu d’intégration de 900 euros, une avance sur le premier mois de location de 480 euros et une avance gratuite de 100 euros par mois. Le Vlaams Belang propose: refus. Décision: CD&V, SP.a, Groen, VLD: accordé.

Dossier 2011/XYZ, D. Mustapha, 18 ans

S’est vu proposé un emploi, mais n’est pas venu travailler. Suspendu de revenus pour un mois, mais demande à nouveau 500 euros par mois. Le Vlaams Belang propose: refus. Décision: CD&V, SP.a, Groen, VLD: accordé.

Dossier 2011/XYZ, H. Mosteek, 19 ans, Afghan

Réside à Bruxelles au petit Château mais a été muté à Sint-Niklaas par l’association VLOS (qui prodigue de l’aide aux illégaux avec des subsides de la ville). Aurait reçu un coup sur la tête au petit Château et est déclaré «médicalement inapte» pour travailler. Il réussit à obtenir un permis de séjour du gouvernement via la «régularisation médicale». Il veut 740 euros de revenus par mois, le remboursement des frais médicaux, l’obtention de meubles et d’une télévision à chercher dans le magasin social à 25% du prix, dont la télévision à 120 euros. Le Vlaams Belang propose: refus. Décision: CD&V, SP.a, Groen, VLD: accordé.

Dossier 2011/XYZ, K. Abdullha, 44 ans, soi-disant de Croatie

Absence illégale lors d’une mise au travail. L’épouse a essayé d’arranger les choses en mentant sur une prétendue maladie. L’homme veut 1.000 euros par mois. Le Vlaams Belang propose: refus. Décision: CD&V, SP.a, Groen, VLD: accordé.

Dossier 2011 XYZ, P. Jinkic

Neuf personnes perçoivent ensemble, à la même adresse, 2.500 euros d’aide du CPAS par mois. Ce jeune homme de 22 ans s’est vu proposé un job mais il ne s’est pas présenté: il préfère toucher 1.000 euros comme chef de famille. Le Vlaams Belang propose: refus. Décision: CD&V, SP.a, Groen, VLD: accordé.

Trois dossiers d’illégaux régularisés

Permis de séjour obtenus grâce à la régularisation massive diligentée par le gouvernement et la N-VA. Dès les papiers reçus, ils se précipitent au CPAS pour obtenir 1.000 euros de revenu d’intégration. S’y ajoute immédiatement une prothèse dentaire à 700 euros, des factures médicales pour 1.000 euros et des frais d’inscription à une mutuelle, 600 euros. Le Vlaams Belang vote contre, tous les autres partis sont pour.

Le mythe des pensions payées par l’immigration

Un des arguments les plus souveUn des arguments les plus souveDSC01065nt entendus ces vingt dernières années pour justifier l’afflux constant de nouvelles vagues d’immigration en Belgique est que nous en avons absolument besoin pour pallier le manque de main-d’œuvre et parce que ce sont les immigrés qui payeront nos pensions demain.nt entendus ces vingt dernières années pour justifier l’afflux constant de nouvelles vagues d’immigration en Belgique est que nous en avons absolument besoin pour pallier le manque de main-d’œuvre et parce que ce sont les immigrés qui payeront nos pensions demain.

Pourtant, cette affirmation ne correspond pas à la réalité. La banque ING a consacré une étude approfondie sur la question en 2004 dans son «Bulletin Financier» (novembre-décembre 2004, n°2399). Cette étude est essentiellement consacrée à l’aspect économique de l’immigration et ne tient donc pas compte des aspects culturels, religieux et de «vie en commun» avec les populations autochtones. Cependant, cette analyse met à mal quelques idées toutes faites véhiculées par les propagandistes de l’enrichissement de notre société par l’immigration. Voici six citations extraites de cette étude:

1) «Dans le cadre du débat sur le vieillissement de la population, on se demande de temps à autre si l’immigration ne pourrait pas offrir une solution. L’analyse économique montre que les flux migratoires susceptibles d’empêcher le vieillissement sont trop importants pour être réalistes. En outre, ils ne feraient que reporter le problème et ne le résoudraient pas. Si l’immigration est indéniablement positive pour l’économie globale, il est moins certain qu’elle renforce la base économique belge. En effet, ceci n’est possible qu’en cas de marché du travail suffisamment souple et d’immigration sélective, par exemple en fonction du degré de qualification. Dans le contexte belge, une immigration sélective a toutefois peu de chance de succès».

2) «La fécondité plus élevée des immigrants entraîne une pression démographique accrue: on peut se demander si la Belgique peut accueillir, sur le plan économique et de l’aménagement du territoire, une population de 15, voire 18 millions d’âmes».

3) «L’immigration de travailleurs peu qualifiés aurait, dans tous les scénarios, un impact négatif sur le PIB (Produit Intérieur Brut) par habitant. Pour préserver le niveau de vie, une politique d’immigration sélective s’impose dès lors».

4) «Les modèles économiques standards semblent donc exclure que l’immigration puisse, en soi, augmenter la richesse de façon significative».

5) «Des études montrent qu’une politique d’immigration sélective a, à terme, un impact économique positif moins élevé qu’escompté, car la réunification familiale qui s’ensuit fait entrer dans le pays d’accueil des personnes moins qualifiées procurant une contribution nette plus faible, voire négative».

6) «Pour le moment, l’immigration est surtout un investissement payant pour l’immigré même».

Cette étude date de 2004, c’est-à-dire avant l’effondrement généralisé de l’économie européenne. On peut raisonnablement supposer que ce qui était indéniablement vrai en 2004 l’est encore plus aujourd’hui.

*

Les propositions du Vlaams Belang

Propositions de loi

Proposition de loi en vue de qualifier le mariage de complaisance d’infraction continue. (Une infraction continue est une infraction dont la consommation se réalise par un acte qui dure dans le temps. L’acte s’accomplit et ne sera définitivement accompli qu’à la cessation de l’infraction. Ex: séquestration, recel de chose volée, port illégal de décoration, port illégal d’arme. Si l’infraction est continue, le délai de prescription court à partir du moment où l’infraction cesse de s’accomplir). (Proposition déposée par Gerolf Annemans, Bert Schoofs et Peter Logghe)

Proposition de loi prévoyant de mettre systématiquement fin au droit de séjour découlant d’un mariage de complaisance. (Proposition déposée par Gerolf Annemans, Bert Schoofs et Peter Logghe)

Proposition de loi pour arrêter le regroupement familial sur la base de la cohabitation légale. (Proposition déposée par Gerolf Annemans, Filip De Man, Annick Ponthier et Tanguy Veys)

Proposition de loi portant réglementation du chômage en ce qui concerne la suppression de la possibilité offerte aux étrangers de bénéficier d’une allocation dans le cadre du chômage temporaire après un seul jour de travail. (proposition déposée par Gerolf Annemans, Guy D’Haeseleer, Rita De Bont et Barbara Pas)

Proposition de loi sur l’accès au territoire, le séjour, l’établissement et l’éloignement des étrangers, en ce qui concerne l’approbation tacite des demandes de regroupement familial. (Proposition déposée par Gerolf Annemans, Filip De Man, Annick Ponthier, Tanguy veys)

Proposition de loi relevant le taux de la peine pour les mariages de complaisance. (déposée par MM. Gerolf Annemans, Bert Schoofs et Peter Logghe)

Proposition de loi sur l’accès au territoire, le séjour, l’établissement et l’éloignement des étrangers, en ce qui concerne les conditions relatives au regroupement familial. (déposée par M. Gerolf Annemans, Filip De Man, Guy D’Haeseleer, Hagen Goyvaerts, Bert Schoofs, Annick Ponthier, Tanguy Veys)

Proposition de résolution relative à la nécessité de renforcer la lutte contre l’abus ou l’usage impropre de notre sécurité sociale, en particulier par des étrangers. (Proposition déposée par Gerolf Annemans, Filip De Man, Annick Ponthier et Tanguy Veys)

Proposition de résolution relative à la création d’un service central d’identification des étrangers. (Proposition déposée par Gerolf Annemans, Filip De Man, Annick Ponthier et Tanguy Veys)

Proposition de résolution relative à la fiabilité des statistiques en matière de multipatridie (double nationalité). (déposée par MM. Bert Schoofs, Gerolf Annemans et Peter Logghe)

Proposition de résolution pour la création de services d’inspections régionaux pour les CPAS. (Gerolf Annemans, Guy D’Haeseleer, Rita De Bont, et Barbara Pas)

Proposition de résolution en vue de revoir les accords bilatéraux qui rendent possible que des étrangers après un seul jour de travail en Belgique ont droit à des allocations d’incapacité de travail. (Gerolf Annemans, Alexandra Colen, Bert Schoofs et Peter Logghe)

Proposition de décret

Proposition de décret portant sur la modification du décret du 15 juillet 1997 concernant le Code du logement (Frank Creyelman, Filip Dewinter, Jan Penris, Wim Wienen et Chris Janssens)

Proposition de déclaration

Proposition de déclaration de révision des articles 33, 36, 41 et 134 de la Constitution en vue de permettre la tenue de référendums contraignants.

Ce dossier ne fait évidemment qu’effleurer la question des abus perpétrés au détriment de notre sécurité sociale. Cependant, il démontre déjà à suffisance combien les fondements de notre solidarité nationale, incarnée par la sécurité sociale, sont en réel danger. Les historiens du futur se demanderont pourquoi les responsables politiques d’aujourd’hui ont mené cette politique suicidaire. Comme la psychiatrie n’explique pas tout, il faut bien conclure qu’il s’agit de veulerie politique. Il s’agit d’une stratégie de remplacement de population. Ils pensent que leurs protégés leurs seront éternellement reconnaissants en votant pour eux jusqu’à la fin des temps. Nous savons qu’il n’en est rien et nous savons que cette «stratégie» porte en elle de grandes souffrances futures. Nous en ressentons déjà les premiers effets.

2 réflexions au sujet de « Dossier: Voyons l’immigration autrement / le coût social et les abus »

  1. Cobut

    Je comprends pourquoi on à détruit ce parti ;la vérité gène toujours l’autorité qui profite et on détruit aussi la classe moyenne en Europe et et dans le monde entier c’est le règne du silence

    Répondre
  2. Myriam

    Alala, je vois qu’il existe encore de nombreux racistes.
    Les étrangers contribuent bel et bien au développement de la Belgique sinon il y aurait longtemps que le Roi aurait éjecté ceux ci.
    Il faut pouvoir réfléchir par soi même des fois.
    N’oubliez pas que vos ancêtres étaient heureux lorsque des personnes d’origine étrangère venait creuser les mines belges pour en tirer du charbon, or,…
    Sur ce, bonne soirée.

    Répondre

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