Archives de catégorie : Patrick Sessler

C’est arrivé près de chez moi, par Patrick Sessler

Je ne suis pas raciste mais j'ai les yeux ouvertsCe matin, alors que je faisais mes courses dans mon magasin habituel, je tombe nez à nez avec un type en grande tenue de musulman très pratiquant: longue robe, longue barbe, sandales, etc. Quelques autres clients sont dans les alentours. D’instinct je lui pose la question suivante : « Vous n’avez pas honte de vous présenter dans cet accoutrement après l’horreur de ces enfants massacrés à Manchester par vos coreligionnaires? C’est de la provocation! ».

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L’Europe s’éveille enfin ! par Patrick Sessler

Tout ce que le pays compte de bobos, élites autoproclamées, professionnels de la pleurnicherie gauchiste s’est mobilisé avec les médias, les partis politiques, les syndicats, les associations représentant le « camp du bien » et même le Roi Philippe s’est assis sur son devoir de neutralité, d’abord suite au Brexit et plus encore avec l’élection iconoclaste de Donald Trump à la présidence des États-Unis. En effet, le « camp du bien » n’accepte pas le verdict électoral. Il conteste la légitimité des peuples à décider souverainement. En réalité, les masques tombent. Pour le « camp du bien », la démocratie, c’est quand les électeurs votent majoritairement en faveur de partis politiques qui défendent l’ouverture totale des frontières et l’accueil de millions d’illégaux. En Grande-Bretagne, comme aux États-Unis, les électeurs ont voté majoritairement en faveur du rétablissement de la souveraineté et donc des frontières, du coup, le « camp du bien » conteste les résultats des élections. Ce comportement ressemble furieusement à celui des grands totalitarismes du XXème siècle.

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PAYS-BAS: LA GRANDE MANIP !, par Patrick Sessler

Pays-Bas: la grande manipulationTout ce que le pays compte de bobos, élites autoproclamées, professionnels de la pleurnicherie gauchiste se sont mobilisés avec les médias, les partis politiques, les syndicats, les associations représentant le «camp du bien» et même le Roi Philippe (qui s’est pour l’occasion royalement assis sur son devoir de neutralité) pour nier toute légitimité au Brexit britannique et à l’élection iconoclaste de Donald Trump à la présidence des États-Unis. En effet, le «camp du bien» n’accepte pas le verdict électoral. Il conteste la légitimité des peuples à décider souverainement. En réalité, les masques tombent. Pour le «camp du bien», la démocratie, c’est quand les électeurs votent majoritairement en faveur de partis politiques qui défendent l’ouverture totale des frontières et l’accueil de millions d’illégaux. En Grande-Bretagne, comme aux États-Unis, les électeurs ont voté majoritairement en faveur du rétablissement de la souveraineté et donc des frontières, du coup, le «camp du bien» conteste les résultats des élections. Ce comportement ressemble furieusement à celui des grands totalitarismes du XXème siècle.

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Question de bon sens, par Patrick Sessler

Pouvoir du peupleNous, nationalistes, nous avons raison depuis des décennies sur l’immigration et ses effets secondaires comme, entre autres, la criminalité.

Les faits, chaque jour, démontrent combien nos analyses ont été et sont encore pertinentes a contrario de tous les discours officiels sur la question.

Il fallait faire taire les dissidents, ceux qui avaient l’outrecuidance de penser et de dire que l’immigration massive n’était peut-être pas un conte de fées et qu’elle pouvait même se révéler un cauchemar.

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Belgique: Racisme à tous les étages ? par Patrick Sessler

Patrick Sessler

Patrick Sessler

Premier acte: décès tragique et messages très limites

Au début du mois d’août, un adolescent de 15 ans, Ramzi Mohammad Kaddouri, Belge d’origine marocaine, habitant à Genk (dans le Limbourg en Région flamande), est décédé suite à un accident de Quad au Maroc. Une information tragique, mais somme toute assez banale. Sauf que les réseaux sociaux se sont un peu emballés, pour preuve une série de messages assez gratinés: «il était en vacances dans son pays d’origine. Il donne le bon exemple en restant là-bas», «mieux vaut un qu’aucun», «si ça c’est un Flamand, moi je suis Saint-Nicolas», «un Arabe en moins», etc…

Inutile de dire que le ban et l’arrière-ban des politiques et autres donneurs de leçons de morale sont immédiatement montés au créneau. Sven Gatz, le ministre flamand de la Culture et des médias (libéral), parle d’un «racisme dégueulasse et maladif» et ajoute que «ces gens-là doivent se faire soigner». Du côté socialiste, c’est par la voix de la députée flamande Tine Soens (SP-a) que l’indignation s’exprime: «comment la mort d’un jeune garçon peut engendrer de telles remarques ignobles? Qu’est-ce qui cloche dans ce monde ?»

Le ministre-président de la région flamande, Geert Bourgeois (de la N-VA, néolibéraux) présente ses condoléances aux parents de la victime et considère que «les commentaires parfois haineux sur les médias sociaux montrent qu’il y a encore beaucoup de travail pour parvenir à une citoyenneté partagée et à une société inclusive. Les personnes qui utilisent un tel langage offensant feraient mieux de se regarder dans un miroir». D’autres responsables politiques considèrent que «ces réactions sont indignes, dégoûtantes et n’ont pas leur place en Flandre. La société ne peut tolérer un tel racisme» (Zuhal Demir, N-VA), «Nous ne pouvons pas laisser passer ça» (Wim Dries, sociaux-chrétiens).

Comme si le phénomène était inconnu du personnel politique belge. Ont-ils hiberné durant ces cinq dernières années ?

Comment ne pas comprendre que les attentats sanglants perpétrés en France et en Belgique par des individus dont le profil est identique et est parfaitement identifié, devaient forcément laisser des traces, voire une haine tenace envers tous ceux qui correspondent au profil ? Réflexe assez naturel tout de même. Ces excès s’expliquent pour une part importante dans le fait que dès après l’horreur des attentats on nous a servi la soupe immangeable du «pas d’amalgame». Le moins que l’on puisse dire c’est que ce n’est pas le message qu’attendaient les Belges et les Français.

freedom-of-speech[1]Dans le cas de ce jeune Belgo-marocain, la réaction des autorités n’a pas été adéquate. Au lieu de comprendre le message qui montre que le rejet de l’immigration (source d’enrichissement comme on nous le bassine depuis des décennies) est extrêmement profond chez un nombre toujours croissant de nos compatriotes, et selon moi de façon irréversible, il fallait plutôt rappeler les règles fondamentales de la vie en société, sans stigmatiser ou donner des leçons de morale aux Autochtones qui n’ont que la parole pour exprimer, même si cette parole est fruste et échappe complètement aux codes du «politiquement correct». D’ailleurs la plupart d’entre eux ne savent pas qu’il existe des lois antiracistes. Ils pensent de bonne foi qu’en démocratie la liberté d’expression est inconditionnelle et totale. Ce n’est évidemment pas le cas.

C’est ainsi que le commissaire divisionnaire Guido Van Wymersch, chef de corps de la police de Bruxelles, demande à ses agents des polices de «partir à la chasse aux racistes» sur Facebook, même en dehors des heures de travail: «la plupart des agents sont présents sur Facebook», «de fait, ils doivent avoir le réflexe de rédiger un procès-verbal lorsqu’ils lisent de tels commentaires, même hors de leurs heures de travail», «aussi bien dans la rue que sur Internet, les gens doivent comprendre que de pareilles réactions sont intolérables et ne peuvent rester impunies», précise le commissaire.

En procédant de la sorte, ce policier ne calme en rien les esprits, que du contraire. Pour beaucoup aujourd’hui, la police fait désormais partie du clan immigrationniste, clan désigné à juste titre comme l’ennemi des patriotes.

Deuxième acte: les gens du sud ont-ils le sang chaud et peut-on le dire ?

Ce 16 septembre le journal «La Dernière Heure» titrait : «Dérapage de Marc Delire sur Belfodil: pour un Franco-Algérien, il reste relativement calme»

De quoi s’agit-il ? Marc Delire est commentateur de match de football et c’est pendant le match d’Europa League entre le Standard et le Celta Vigo, qu’il aurait tenu des propos déplacés. Qu’avait donc pu dire Marc Delire pour que le ciel antiraciste lui tombe sur la tête avec une telle violence ? L’une ou l’autre comparaison animalière ? Non, pas du tout. Le journaliste s’est contenté d’observer qu’un joueur Franco-Algérien était resté calme, sans doute parce que celui-ci avait des raisons de s’énerver. Pour les antiracistes de service, c’en était trop. Delire suggérait par sa remarque que les «gens du sud» auraient un sang plus chaud que les autres et cela est intolérable et fait preuve d’un racisme absolument scandaleux. Évidemment, si la bien innocente remarque du journaliste sportif enclenche de telles réactions, nous ne pouvons pas être étonnés que dans l’affaire du décès tragique du jeune Belgo-Marocain et des commentaires excessifs sur Internet, un commissaire divisionnaire de la police de Bruxelles se croit autorisé à jouer les Big Brother en suggérant avec lourdeur à ses agents de police de traquer les «déviants racistes» sur Internet pendant leurs heures de repos.

korbo-plus-de-races-que-des-chances-15-09-2015Troisième acte: Au Parlement, « Retournez au Maroc »

La Belgique accuse le coup. En quelques jours, plusieurs entreprises déposent le bilan ou se délocalisent. C’est le cas de Caterpillar, géant américain des engins de chantier. Ces milliers de jobs perdus, malgré un investissement public important pour aider cette entreprise (le cynisme des multinationales est sans limite), faisait débat au Parlement fédéral ce jeudi 15 septembre. La chef de groupe de la SP.a (socialistes flamands) Meryame Kitir avait la parole et critiquait l’action du gouvernement, comme il se doit lorsqu’on est dans l’opposition, lorsque soudain, un certain Luk Van Biesen (libéral flamand), deuxième couteau au sein de son parti, invite Madame Kitir à «retourner au Maroc».

Les écolos s’en mêlent en affirmant avoir clairement entendu Van Besien prononcer ces mots. L’intéressé nie tout en bloc dans un premier temps. Le président de la Chambre Siegfried Bracke (N-VA) prend la parole pour indiquer que «si les allégations étaient avérées», il considérerait le propos comme «inacceptable» et inviterait l’intéressé à «présenter des excuses».

Dans un deuxième temps, Luk Van Biesen déclare depuis son siège dans l’hémicycle que «si ses propos avaient été mal compris, il s’excusait». Dans la soirée les choses s’accélèrent, la présidente des libéraux flamands Gwendolyn Rutten déclare: «nos députés ont une fonction d’exemple et doivent porter nos valeurs libérales toujours et partout. Il n’y a pas de place pour les mandataires qui ne reconnaissent pas ceci». Luk Van Besien est sur un siège éjectable.

Le lendemain, penaud, Van Besien se présente à la presse en compagnie de Kitir pour une déclaration commune. Il s’excuse pour tout le mal qu’il a causé, il s’excuse auprès de Madame Kitir et de la communauté marocaine. Il regarde ses chaussures et se tortille les mains, spectacle lamentable pour un homme dans la cinquantaine. Madame Kitir accepte les excuses et annonce qu’ils vont ensemble lutter de toutes leurs forces contre le racisme. Rideau. L’honneur de Madame Kitir et de la communauté marocaine est sauf, Van Besien conserve son mandat et ses petits avantages de parlementaire et le combat antiraciste se trouve renforcé. Tout le monde y gagne semble-t-il. Peut-être pas, parce qu’au-delà de la sortie gaillarde du sieur Van Besien à la Chambre, le fond de son propos concerne le problème de la concurrence des Allochtones par rapport aux Autochtones sur le marché du travail. Avant son aventure et son repentir politico-médiatique, Van Besien aurait pu lancer le débat, maintenant il entre dans les ordres de la religion de l’antiracisme et se retrouve au purgatoire jusqu’à sa pension parlementaire.

Alors, en Belgique, racisme à tous les étages ? Pas plus qu’ailleurs sans doute. Mais il faut constater une libération de la parole sur les questions d’identité, d’immigration, d’islam, de terrorisme, etc. Nos concitoyens considèrent de plus en plus que l’autorité n’est pas en phase avec ce qu’ils veulent. Sarkozy, qui sait souvent d’où vient le vent, avait bien saisi cela en fustigeant les «arguties juridiques» qui minent l’action de la force publique.

Dire qu’on est en guerre et nous servir du «pas d’amalgame», de la «tolérance» et de l’«ouverture d’esprit» est absolument contradictoire.

Nos compatriotes ont bien compris les enjeux, et beaucoup d’entre eux ont clairement défini l’ennemi. Ils considèrent que chaque musulman est un terroriste potentiel. Le bon sens leur fait tirer cette conclusion au nom du plus élémentaire des devoirs de précaution. Si nos gouvernants se bercent de concepts abstraits, le peuple lui vit dans la réalité et c’est sans doute ce qui nous sauvera.

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