Bruxelles: ville disparue, par Patrick Sessler

Bruxelles: ville disparue, par Patrick SesslerJe souhaite vous parler d’une ville disparue, sorte d’Atlantide moderne submergée par des mouvements de population venus de tous les continents, déchirée par des politiques suicidaires concoctées par des idiots-savants et saccagée par des architectes névrotiques.

Je veux vous parler de ma ville, Bruxelles, avec son dialecte savoureux, son humour décapant, son autodérision, ses figures flamboyantes et ses petits salauds. Comment vous dire les «arrangeurs», les cafés chantants, les rires et les pleurs d’un peuple gai qui a traversé toutes les péripéties de l’histoire en riant ? Ils sont tous venus nous envahir: les Espagnols, les Allemands, les Français, les Hollandais, même le bon vieux Jules César et ses légions et bien d’autres sont venus chez-nous mener bataille et commerce.

Le Bruxellois s’est toujours admirablement adapté aux situations que lui imposaient les événements grâce à sa roublardise bon enfant et son art consommé de la pirouette.

Qu’en reste-t-il ? Rien, ou si peu.

Bien sûr qu’il ne faut pas rester figé dans la nostalgie. Bien sûr qu’il faut vivre avec son temps. Bien sûr que le monde change sans cesse et que rien ne peut jamais rester «comme avant».

Mais le drame que vit Bruxelles est d’une toute autre nature. Il ne s’agit pas ici de la stérile nostalgie de quelques vieux cornichons, pas du tout.

Il s’agit de constater qu’il ne fait plus bon vivre à Bruxelles parce qu’on l’a partagée sans compter à trop de monde. Et tous ces gens ne peuvent pas l’aimer comme les vrais Bruxellois l’aiment, ou l’aimaient.

La tragédie de Bruxelles est celle du cosmopolitisme, du melting-pot froid, des mélanges sans saveur.

Il n’y a qu’un parti qui aime vraiment Bruxelles et les Bruxellois et qui veut que notre ville retrouve sa joie de vivre et de travailler, c’est le Vlaams Belang !

Parce que le Vlaams Belang est le seul parti qui défend les valeurs de tradition, d’enracinement, d’identité, de défense des patrimoines populaires.

Parce que le Vlaams Belang ancre son action dans le respect du passé pour écrire un présent et un futur qui a du sens, une continuité culturelle et civilisationnelle, et une qualité du vivre ensemble entre gens qui se ressemblent et qui partagent les mêmes cadres de références. C’est ainsi qu’il fait bon vivre à Bruxelles, lorsque nous pouvons  partager nos joies et nos peines entre personnes qui partagent la même mentalité, qui rions des mêmes choses et qui se retrouvent autour d’un plat bien de chez nous. Faut-il exclure tous les autres ? Non, mais ils doivent s’adapter à notre manière de vivre, comme les Bruxellois se sont toujours adaptés à ses visiteurs qu’ils soient bottés et casqués ou qu’ils soient curieux de nous connaître.

S’il y a une seule chance un jour de retrouver une part de cette merveilleuse convivialité, c’est parce que le Vlaams Belang aura gagné son pari politique qui, comme nous l’avons compris est bien plus que simplement politique.

Patrick Sessler
Rédacteur en Chef
2ème de liste à la Chambre

5 réflexions au sujet de « Bruxelles: ville disparue, par Patrick Sessler »

  1. chonglez

    Comment faire confiance au VB vu qu’il veux une flandre contre la Wallonie ??? moi je suis pour NATION même idées mais avec une différence , la BELGIQUE unie .

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  2. c michel

    Je suis aussi pour Nation , un parti qui devrais selon moi faire alliance avec tout les anti krouill* et anti cafard possible . Seul bémol ils sont pro union européenne , donc aux européenne il y aura un petit bulletin VB de ma part 😉 .

    Répondre

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