Affaire des 27 guinéens: la CRER (Coordination contre les rafles, les expulsions et pour la régularisation) commet un délit en appuyant les demandeurs d’asile déboutés, c’est-à-dire des illégaux. Il faut poursuivre pénalement cette association et la condamner si l’on veut respecter l’Etat de droit, par Patrick Sessler

"Main dans la main, retourner d'où l'on vient"

“Main dans la main, retourner d’où l’on vient”

En Belgique, la gestion de la politique des étrangers revient à la Direction générale de l’Office des Étrangers. Les règles de base applicables en la matière sont prescrites par la loi du 15 décembre 1980 sur l’accès au territoire, le séjour, l’établissement et l’éloignement des étrangers et dans l’arrêté royal d’exécution du 8 octobre 1981.

L’article 77 de cette loi punit « quiconque [qui] sciemment assiste un étranger […] dans […] son entrée illégale ou son séjour illégal dans le Royaume […] » à une peine de huit jours à trois mois et d’une amende de 1700 € à 6000 €. Le texte prévoit cependant que cette réglementation «ne s’applique pas si l’aide ou l’assistance est offerte à l’étranger pour des raisons principalement humanitaires».

Il ne peut en être question ici parce que l’aide humanitaire se définit comme une aide urgente et ponctuelle mise en place lors d’une situation de crise exceptionnelle ou de catastrophe naturelle, ce qui n’est pas du tout le cas en l’espèce.

Le mot aide désigne l’appui, le secours, l’assistance (terme repris dans la loi), or c’est bien l’activité principale, constante, de cette association.

Le CRER dispose d’un blog (http://regularisation.canalblog.com) dont le contenu vise à assister notamment les étrangers entrés illégalement sur notre territoire notamment en les appuyant dans leurs tentatives d’échapper à l’expulsion.

Dans le cadre de l’affaire des 27 guinéens déboutés du droit d’asile, dont de nombreux criminels reconnus, dont l’État guinéen refuse le rapatriement, le CRER déclare sur son blog dans un communiqué :

«C’est une “première” qui pourrait faire tâche d’huile. L’Office des Étrangers avait organisé pour ce 17 mars une expulsion collective par vol militaire de Guinéens déboutés de l’asile. Ce projet a connu un échec notoire en ce sens que, pour la première fois, un État africain s’est opposé à la déportation groupée de ses nationaux». (…)

« François Fall, le chef de la diplomatie guinéenne, vient de préciser la position de la Guinée dans cette affaire des 27 «expulsables » qui a mis un sérieux grain de sable dans les rouages diplomatiques belgo-guinéens. Cette position se résume en trois points: refus et interdiction de toute expulsion collective ; que les Guinéens en droit d’être régularisés sur le sol belge le soient dans le respect des lois internationales; que des mesures d’accompagnement et de réinsertion soient effectivement accordées aux déboutés de l’asile ou de la régularisation ». (…)

Résumons: non seulement ces guinéens sont venus ici de façon illégale pour jouir de notre très grande générosité, mais une fois pris la main dans le sac, nous ne pourrions pas les rapatrier collectivement et certainement pas sans leur avoir prodigué des «mesures d’accompagnement et de réinsertion». De plus, des associations contreviennent à la loi de façon constante en appuyant ces illégaux sans que la Justice ne s’émeuve.

Ceci est proprement dégoûtant et révolte quiconque est doté une once de bon sens.

Pour ma part, non seulement je couperai les robinets des subsides belges à la Guinée, je ferai en sorte que notre pays ne participe plus au financement européen de la Guinée et je cesserai séance tenante toute relation diplomatique avec ce pays. J’ordonnerai la fermeture de l’ambassade et l’expulsion de l’ensemble du personnel diplomatique guinéen. Pourquoi des mesures aussi radicales ?

Parce qu’il ne faut pas se payer la tête de celui qui paye les factures et parce que c’est le seul langage que comprennent les potentats africains.

Oui, mais alors les 27 resteront ici ad vitam aeternam ? Pas nécessairement. Il faut les garder enfermés avec un régime de détention des plus strict et trouver un pays proche de la Guinée disposé à les accueillir en échange de la pérennité de nos aides bilatérales et européenne. Ceux qui refusent partageront le même sort que la Guinée.

Il est grand temps de montrer que nous ne voulons plus nous laisser faire et que nous sommes capables de réagir avec force et détermination. Laissons bêler les coordinations, les collectifs, les ligues, et les pleureuses professionnelles. Le temps des grands sentiments facturés aux gens qui se lèvent le matin pour aller travailler doit être révolu et revenons au bon sens et au sens des réalités.

Qui s’introduit ici illégalement dans le but de détourner une part du bien commun ne mérite aucune circonstance atténuante et doit être expulsé sans la moindre hésitation et sans la moindre considération d’ordre «morale» ou «éthique», parfaitement déplacée dans ce contexte.

Mais commençons déjà par appliquer les lois existantes. La loi, toute la loi et rien que la loi. C’est ce que veulent nos concitoyens. Qui en doute ? Faisons un référendum sur la question, j’en connais déjà le résultat.

Une réflexion au sujet de « Affaire des 27 guinéens: la CRER (Coordination contre les rafles, les expulsions et pour la régularisation) commet un délit en appuyant les demandeurs d’asile déboutés, c’est-à-dire des illégaux. Il faut poursuivre pénalement cette association et la condamner si l’on veut respecter l’Etat de droit, par Patrick Sessler »

  1. Cobut

    Oui il serait temps que nos pays prennent de sérieuses mesures contre cela mais on laisse tout faire au niveau national et européen ,par contre on va se mêler de tout ,maintenant les tunisiens vont entrer en Europe avec facilités alors que nos pays ne s’en sortent plus c’est vraiment montrer que l’on se fous du peuple ,

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